À Bamako, chaque jour qui passe apporte son lot de faits. Et ils sont plus étonnants les uns que les autres. Notre fait du jour est assimilable à une de ces histoires tirées tout droit d’une série télévisée ou d’un feuilleton de « Télénovélas » dans laquelle la mariée met à exécution le souhait de son amant. C’est à dire, changer d’avis, le rejoindre ensuite pour qu’ils s’enfuient ensemble au grand dam de l ‘époux, des proches et parents des deux familles.
À ce jour, aucun parent, encore moins un proche ou ami, n’est à mesure de spéculer sur les raisons de cet acte que leur parente vient de poser après avoir dit « Oui » de façon officielle à son époux devant Dieux et les hommes. À la différence de ces histoires d’amour qui inondent le petit écran, la nôtre est loin d’être une fiction. Elle s’est réellement passée à Sébénikoro, un quartier populeux de la Commune IV du District de Bamako.
Selon nos sources, Léh et Adam entretenaient une relation qui durera un bon moment. Donc, personne de leur entourage ne saurait parler d’un quelconque mariage arrangé ou forcé. Le temps passant, les choses évoluèrent positivement entre eux, au point qu’ils (Léh et Adam) décidèrent de convoler en justes noces. Cependant, comme c’est généralement le cas, la future mariée n’a rien laissé apparaître d’une relation parallèle qu’elle entretenait avec X, son amant. Donc en apparence, elle ne vivait qu’avec Léh, une relation qu’elle a su entretenir jusqu’au jour de leur union.
Ce jour arriva, et les deux se sont dit « Oui » devant monsieur le maire, comme on le dit. Très joyeux et visiblement satisfait d’avoir atteint son objectif, le jeune homme se retira avec son épouse. « Le cocu est toujours le dernier à le savoir », dit-on. Et ce n’est pas Léh qui fera exception à cette règle. C’est ainsi que, peu de temps après la cérémonie de mariage, le couple entouré de parents, proches et amis, retourna à la maison. Jusque là, la nouvelle mariée ne laissa rien apparaître de ses intentions.
Destination inconnue- à la nuit tombée, le couple se retrouva sur le lit conjugal. Avant que les choses n’aillent loin entre eux, Adam décida de mettre son plan à exécution. Elle se leva, donna l’impression à son époux qu’elle sent un besoin d’aller aux toilettes. L’époux qui ne se doutait de rien, ne pouvait en aucun cas refuser cela à son épouse. C’est ainsi qu’elle quitta le domicile conjugal, pour s’enfuir sans laissé la moindre trace.
Depuis le mois d’octobre dernier, jusqu’à ce jour toutes les recherches sont restées sans suite. Certaines sources sont formelles sur un fait. La nommée Adam s’est enfuie avec son amant X pour une destination qui reste toujours à déterminer. Et depuis, c’est la même question qui revient sur toutes les lèvres.
Celle de comprendre le pourquoi de cet acte que la jeune fille vient de poser alors qu’elle avait donné l’impression d’être d’accord avec l’union de Léh, qui était loin d’être arrangée ou forcée. Humilié au même titre, voire plus que les belles familles, l’époux cocu n’est visiblement pas prêt à digérer le fait accompli. Il ne s’est pas avoué vaincu, et a juré d’user de tous les moyens à sa disposition pour retrouver son épouse qui reste toujours dans la nature. Très probablement en compagnie de celui qu’elle aime réellement.
Tamba CAMARA
Le Commissariat de police de Kalaban-Coura, dirigé par le commissaire principal de police Samba Diarra, poursuit activement sa lutte contre la délinquance dans sa zone de compétence. Cette unité vient de réaliser une nouvelle opération marquante avec l’interpellation de cinq jeunes soupçonn.
La police n’est pas seulement un moyen de répression. Parfois, elle sauve des vies lorsque celles-ci sont menacées. Et ce n’est pas la nommée Fanta (nom d'emprunt) qui dira le contraire. Cette femme mariée vient d'être secourue par les éléments du Commissariat de police de Yirimadio aprè.
Ils sont plus ou moins jeunes et ont été identifiés par les policiers comme O. M. (19 ans) et A. K. (18 ans) M. F. (34 ans), M. K. (36 ans), et Y. T. (38 ans). Si tout se passe bien, sauf extraordinaire, ces cinq individus malintentionnés qui se retrouvent aujourd'hui dans les mailles de la pol.
Nous le désignerons par ses initiales S. T. et est seulement âgé de 20 ans. Curieusement, en dépit de son jeune âge, le nom de ce garçon revient régulièrement dans de nombreuses affaires de vols de bétail dans la localité aurifère de Sadiola (Kayes)..
À Sabalibougou courani, à la périphérie de la Commune VI du district de Bamako, c’est une dramatique histoire de jalousie qui a semé l’émoi au sein des populations dans ce quartier populeux périphérique de la cité des trois caïmans..
Ils sont quatre individus malintentionnés et ont été identifiés comme A. C. et A. T. (18 ans), A. S. (32 ans), et A. T. ( 23 ans). Ils se retrouvent aujourd'hui dans le collimateur de la justice pour de graves infractions sévèrement punies par la loi..