25 jeunes, dont un garçon, ont reçu des kits de maquillage et de coiffure esthétique
L’événement a réuni les autorités administratives et municipales, les défenseurs des droits humains, les leaders communautaires. On notait aussi la présence de personnes déplacées internes (PDI) et des enfants ainsi que des jeunes en situation de la rue.
L’objectif de cette rencontre est d’attirer l’attention des autorités, des défenseurs de droits humains et le public sur les risques de violation des droits fondamentaux de certaines couches sociales vulnérables dans notre société, en lien avec le contexte actuel de la crise que connaît notre pays.
Une enquête réalisée en 2025 par le Samusocial Mali relève que 83% des enfants trouvent qu’ils ne sont pas traités comme les autres enfants, 91% déclarent que leurs parents sont vivants et 37% disent avoir été victimes de violences des forces de l’ordre.
La même source précise que les enfants de la rue sont exclus de la société, exposés à tous les dangers, en plus leur avenir est hypothéqué. C’est pourquoi, le Samusocial œuvre pour lutter contre l’exclusion sociale de ces enfants et les aider à survivre dans la rue et à la quitter.
Le Samusocial Mali a aussi œuvré pour que 80 jeunes soient formés en maquillage, aviculture, en tatouage au henné et pisciculture, etc. Parmi eux, 30 ont décroché chacun un job de chauffeur et 25, dont un garçon, ont reçu des kits de maquillage et de coiffure esthétique.
Le directeur du Samusocial Mali, Alou Coulibaly, a rappelé que son organisation humanitaire est témoin des conditions de vie très précaires de ces enfants, qui souffrent d’un accès limité aux services sociaux de base, notamment la santé, l’éducation, l’eau, hygiène et l’assainissement. Il a aussi soutenu que faute de sources de revenus sûres, de nombreuses PDI utilisent les enfants dans des activités économiques à haut risque sanitaire et qui les exposent. Alou Coulibaly a remercié tous les partenaires institutionnels et opérationnels qui soutiennent au quotidien leurs actions.
Comme le dit l’adage : «Personne ne peut parler au nom de quelqu’un mieux que lui-même». Au cours de la cérémonie, les enfants ont réalisé des sketchs pour décrire leur quotidien et les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Pascaline Kamaté, bénéficiaire d’un kit en coiffure esthétique, s’est réjouie de cette action. Elle a remercié le Samusocial Mali pour tous ses efforts en faveur des plus démunis, mais aussi pour cette formation. Elle a surtout promis qu’ils feront bon usage des équipements reçus.
Djénéba KASSOGUE
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