C’est le cas de Mme Goundo Sow, une ménagère qui est en train de réaménager une voie pour permettre à ses voisins d’accéder facilement à leurs maisons même en cas de fortes pluies.
Cette riveraine du siège de la représentation régionale de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) s’emploie à réaménager à ses frais la voie reliant le domicile de sa belle-famille au goudron, ainsi qu’aux logements sociaux de Kayes.
Elle est à pied d’œuvre pour remblayer la voie avec du banco, des pierres, du gravier et du sable afin de soulager les usagers de la voie, notamment les riverains, pour qui, c’est un vrai casse-tête de pratiquer cette route. La bretelle est très souvent remplie d’eau. L’imposant bâtiment de Mme Goundo Sow y est situé à moins 80 mètres de l’Amap.
Après les fortes précipitations qui ont arrosé la ville de Kayes et ses environnants dans la matinée le week-end dernier, votre serviteur a vu cette ménagère à la tâche avec des ouvriers. «C’est l’œuvre d’une citoyenne engagée pour le développement de sa communauté, mais pas d’une société», expliquent certains ouvriers. «J’ai commandé du banco et des pierres pour remblayer un passage. Cela m’a d’abord coûté environ 50.000 Fcfa pour quatre chargements de sable. Aujourd’hui, (ndlr samedi 6 août 2022), nous sommes à notre sixième chargement de sable. J’ai volontairement décidé d’atténuer la souffrance des riverains, notamment pendant l’hivernage», nous a expliqué Mme Goundo Sow, une pelle à la main.
Tous les voisins apprécient l’initiative qui va permettre de désenclaver la zone et d’accéder facilement à l’Amap.
Parce que quand pleut des cordes, seuls les piétons peuvent rejoindre ce service, bien sûr avec les risques de glissade, voire de chute. Les conducteurs évitent la zone pour ne pas s’embourber. Ils y accèdent par des contournements.
Pendant l’hivernage, les Kayésiens sont exposés à des problèmes de santé et d’environnement du fait des eaux de ruisseaux et marigots qui s’ajoutent aux eaux usées.
Cette situation pénalise également les enfants de la zone qui se voient priver de leur terrain d’entraînement, pendant quelques jours, au moment où ils sont engagés dans la Coupe de SOS village d’enfants de Khouloum.
Bandé Moussa SISSOKO Amap-Kayes
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.