Le secrétaire général
de ce forum, Paulin Goïta, est assistant technique auprès du Conseil régional
de Sikasso chargé du Programme d’appui aux filières agropastorales (Pafa). Les
premiers responsables du Fafpip ont procédé au lancement officiel de leurs
activités le 7 octobre 2023 à Ouagadougou à travers un point de presse. Il
s’agit d’une association qui compte insuffler le développement participatif au
niveau local.
Le Fafpip est composé
d’une équipe de chercheurs et d’humanitaires. C’est à force de travailler dans
le monde rural qu’ils se sont rendus compte que la population attend toujours
de l’aide venant d’ailleurs.
C’est de là que l’idée
est venue d’aller au développement participatif et endogène. C’est ainsi qu’une
structure a été mise en place et reconnue officiellement le 5 mai 2023. Il
couvre différents pays, à savoir le Burkina Faso, le Mali, le Togo, le Bénin et
le Congo Brazzaville. Le Fafpip est une
organisation panafricaine à but non lucratif, qui entend insuffler le développement
participatif au niveau local.
La cérémonie de
lancement a enregistré la présence du directeur exécutif général du Fafpip, Dr
Seydou Ramdé, du directeur central des ressources humaines Ferdinand Sawadogo,
du commissaire au compte Inoussa Ouédraogo, du trésorier général du Fafpip Yaya
Zongo et d’un membre du conseil d’administration Guibila Pierre.
À travers ce
lancement, l’équipe du Fafpip voulait informer l’opinion nationale et
internationale du lancement officiel de ses activités. À l’entame de ses propos,
le directeur exécutif général du Fafpip a fait l’historique de la création du
Fafpip.
À cet effet, Seydou Ramdé a souligné que le
Fafpip est composé d’une équipe de chercheurs qui a travaillé dans le monde
humanitaire pendant 12 ans. «Cette organisation nous a donné la chance de
travailler avec le monde rural et de connaitre ses difficultés. C’est de là
qu’on a eu l’idée de créer un forum du financement participatif», a-t-il rappelé,
ajoutant que c’est en mai 2023 que l’organisation a été mise en place et
reconnue officiellement. S’exprimant sur les lieux d’implantation de son
organisation, il a avancé qu’ils ont une représentation au Mali, au Burkina
Faso, au Bénin et au Congo-Brazza.
Concernant leur fonctionnement, il a fait
savoir que le Fafpip est la maison des stratégies de financement du développement
endogène. «Nous voulons promouvoir des alliances stratégiques qui permettront
aux populations locales de porter, à un certain moment, le financement de leur
propre développement.
Nous allons accompagner l’émergence des
plateformes et les stratégies de management», a-t-il noté avant de
conclure que le Fafpip compte accompagner les villages ainsi que les communautés
religieuses de manière qu’ils puissent contribuer au développement du
financement en fonction de la politique institutionnelle du Fafpip.
Les questions des participants aux travaux ont, entre autres, porté sur les conditions d’accès à l’accompagnement du Fafpip, sur les conditions de financement, les exemples de cas de réussite du financement participatif local et les domaines d’intervention de l’organisation. Les responsables du FAFPIP ont donné des éclaircissements convaincants à ces différentes questions.
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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