Cette rencontre de deux jours, a regroupé acteurs étatiques, non étatiques et
organisations de défense et de protection des droits humains
Cette rencontre de deux jours, qui regroupe les acteurs étatiques, non étatiques, les organisations de défense et de protection des droits humains, est soutenue par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) par le biais du Programme d’appui à la stabilisation du Mali à travers le renforcement de l’État de droit (Prosmed).
La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du directeur national des droits de l’Homme, Abdoul Karim Diarra, du représentant du Pnud, Olivier Tshibola Mukuma, celui du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF), Kissima Sylla, ainsi que d’autres invités.
Cet atelier est le deuxième d’une série en vue de l’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations que notre pays a acceptées lors de son passage à l’EPU du Conseil des Nations unies, le 2 mai 2023.
Le directeur national des droits de l’Homme a expliqué que l’EPU est un cadre où les États font le pont en tant que membres de l’ensemble des instruments juridiques internationaux. Depuis sa création en 2006, Abdoul Karim Diarra a rappelé que le Mali s’est prêté à cet exercice. À l’issue du dernier examen, il a fait savoir que 275 recommandations ont été adressées à notre pays sur lesquelles, il a accepté 222.
Ces recommandations ont trait aux droits de la femme, de l’enfant, aux questions relatives à l’éducation et au développement, etc.
Le représentant du Pnud a indiqué que ce rapport à mi-parcours permettra de démontrer devant la communauté internationale, les efforts concrets du Mali pour traduire les engagements en actions malgré un contexte marqué par des défis multiples.
L’occasion était opportune pour Olivier Tshibola Mukuma de réitérer l’engagement de son organisation. «Le Pnud en tant que partenaire technique et financier de la direction nationale des droits de l’Homme est résolument engagé à accompagner ce processus à travers un appui méthodologique et technique», a annoncé le représentant du Programme. Pour lui, l’accompagnement du Pnud s’inscrit dans le cadre d’un projet structurant d’appui à la Direction qui vise également la révision, l’évaluation de la politique nationale des droits de l’Homme, le renforcement de la présence institutionnelle de la Direction dans les régions.
La problématique de l’accès à la justice et de la lutte contre l’impunité, dans le contexte de la crise, ressort de façon récurrente dans les analyses sur les causes profondes et facteurs aggravants des conflits. Face à ce constat, le représentant du PBF a affirmé que le Fonds consacre une bonne partie de son portefeuille à cette problématique. Ainsi, Kissima Sylla a révélé que près du tiers du budget du portefeuille du Fonds porte sur des projets de renforcement du secteur de la justice, y compris des aspects de droits de l’Homme.
Pour le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, les recommandations formulées à l’endroit de notre pays ont fait l’objet, en 2023, d’un regroupement par thématique dans un tableau des tâches consolidées et disséminées, auprès des différents ministères et de certaines organisations de défense des droits humains de la société civile, en vue de leur mise en œuvre. Dr Boubacar Sidiki Diarrah a expliqué que notre pays devrait produire, deux ans après le début de cette mise en œuvre, un rapport national de mise en œuvre à mi-parcours.
En outre, il est attendu de chaque département, l’élaboration et la transmission au comité de rédaction, des contributions sur l’ensemble des progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations. Il est également attendu de chaque acteur non étatique, des contributions entrant dans le même cadre. Ces différentes contributions doivent être fournies dans les meilleurs délais possibles afin de pouvoir respecter l’échéance de fin août 2025, date avant laquelle, le rapport national de mise en œuvre à mi-parcours doit être déposé.
Mariétou KOITE
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