L’ouverture de la rencontre a été présidée par le représentant du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, Bassidi Coulibaly.
C’était en présence du Haut représentant du président de la Transition pour la mise en œuvre de l’Accord, Inhaye Ag Mohamed, du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali, chef de la Minusma, El-Ghassim Wane. Étaient également présents les représentants du Centre Carter, Bisa Williams, de la médiation internationale ainsi que des mouvements signataires de l’Accord et de l’Inclusivité.
L’objectif principal de cette rencontre de deux jours est d’examiner les observations et recommandations de l’Observateur indépendant, de façon à identifier et traduire les plus pertinentes en actions concrètes pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord.
Il convient de rappeler qu’à ce jour, le Centre Carter a produit six rapports, qui ont permis aux parties signataires de mesurer les réalisations, les insuffisances. Mais surtout de prendre connaissance de leurs responsabilités dans la mise en œuvre efficiente des actions préconisées dans le document de paix.
«Notre objectif a été et reste de vous apporter une appréciation indépendante, des observations et recommandations pour aider à faire avancer la mise en œuvre de l’Accord de paix», a indiqué la représentante de l’Observateur indépendant. D’où la tenue de cette rencontre pour échanger ensemble sur les voies et moyens pouvant donner un nouvel élan à la mise en œuvre du document, dira Bisa Williams.
Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali a apprécié cette réunion qui se tient à un moment où, malheureusement, les avancées que «nous attendions tous dans le processus de paix n’ont pas été réalisées». «Nous n’avons pas eu de réunions du Comité de suivi de l’Accord depuis le mois d’octobre. Ce qui est un indicateur des difficultés auxquelles nous sommes confrontés», a regretté El-Ghassim Wane.
Rappelant l’espoir qui a été suscité au moment de la signature de l’Accord, il y a presque sept ans, le chef de la Minusma a déploré le fait que «cet espoir ne s’est pas complètement matérialisé». Or, selon El-Ghassim Wane, la mise en œuvre complète du texte est extrêmement importante pour la stabilisation du Mali dans la durée.
De son côté, le représentant de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), Attaye Ag Mohamed a déploré le retrait du projet de loi sur la police territoriale «à l’ordre du jour de la session extraordinaire en cours du Conseil national de Transition». Cependant, pour lui, «l’Accord reste jusqu’à preuve du contraire le seul outil actuellement à disposition des parties pour construire une paix durable au Mali».
Rappelant que la mise en œuvre de l’ensemble des dispositions de cet outil de paix est inscrite comme une action prioritaire du Plan d’action du gouvernement, le représentant du ministre en charge de la Réconciliation a attiré l’attention de l’Observateur indépendant sur l’intégration des préoccupations de leur département au moment de l’élaboration de son rapport. Lequel est un document de référence contenant les indicateurs pour la mise en œuvre de l’Accord, selon Bassidi Coulibaly.
«L’élaboration du rapport de l’Observateur indépendant est une activité majeure à laquelle les parties signataires doivent concourir sans pourtant le détourner de son objectif global», a-t-il estimé. Bassidi Coulibaly n’a pas manqué de remercier le Centre Carter pour son accompagnement.
Bembablin DOUMBIA
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