Cette
remise de diplôme est une manière de les magnifier et
de leur rendre un hommage mérité
Les
premiers officiers et sous-officiers de notre pays qui ont été récompensés,
auront marqué de leur loyauté et engagement envers le parti US-RDA de 1960 à
1968. Dans son intervention, le président du RDA-Mali a déclaré qu’en cette
journée exceptionnelle du 20 janvier 2024, son parti a choisi de magnifier et
de rendre un hommage mérité aux «militants en tenue» de l’Union soudanaise
rassemblement démocratique africain (US-RDA).
«Nous
avons choisi ainsi de leur rappeler que nous n’oublions pas leur sacrifice et
que nous mesurons ce que nos populations et notre nation tout entière leur
doivent. Bien qu’issus de la Grande muette, leur patriotisme ne saurait
demeurer plus longtemps dans le silence et dans l’oubli», a souligné El Hadji Baba
Haïdara. Faut-il noter que le colonel Issa Angoïba, le seul vivant parmi les
récipiendaires, était présent à la rencontre.
El
Hadji Baba Haïdara rappellera que la date du 20 janvier 1961 est celle qui a
été retenue pour la fête nationale de l’Armée malienne, célébrée tous les ans,
suite à la communication historique que le président Modibo Kéita avait faite
devant l’ensemble du corps diplomatique accrédité dans notre pays. Le dirigeant
malien avait affirmé haut et fort sans ambiguïté la décision du parti US-RDA et
du gouvernement de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako, Kati,
Gao et de Tessalit qu’elle occupait du fait des accords franco-maliens signés à
Paris le 22 juin 1960 entre elle et la Fédération du Mali. Lesquels accords étant
devenus caducs après la dissolution de cette Fédération.
«Sous
le régime de Modibo Kéita, le peuple célébrait avec son Armée le 20 janvier de
chaque année. C’était une manière de rappeler que l’Armée est une émanation du
peuple et que le militaire est un civil en tenue. Je voudrais retrouver, une
fois par an, cette ferveur populaire, symbole d’unité nationale», a déclaré le
président du RDA-Mali. D’après lui, notre Armée apparaît aujourd’hui comme le
principal élément de consensus national, dont le soutien unanime par les
Maliens reste en dehors de toutes les formes de clivage politique et social.
«Plus que jamais, notre pays a besoin de paix, de concorde et d’unité nationale
afin que sa souveraineté retrouvée s’accompagne de son développement durable
pour le bien-être et l’épanouissement de la population. Cette aspiration passe
aussi par la reconstruction du lien singulier entre le peuple et son Armée», a
soutenu El Hadji Baba Haïdara.
Les responsables du parti ne pouvant pas être opposés aux pourparlers prévus pour un Mali nouveau ont ainsi tendu la main à tout le monde pour engager une réflexion sincère et profonde en faveur de notre pays, a-t-il souligné, ajoutant que c’est le devoir pour ce parti d’expérience d’être le creuset fécondant où se retrouvent toutes les contradictions dialectiques pour une renaissance du Mali.
Oumar DIAKITE
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMa) mènent actuellement des opérations de contrôle de zone de grande envergure dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou..
Ce geste du Général d’armée Assimi Goïta s’inscrit dans le cadre du Ramadan 2026 qui va bientôt débuter.
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré la Journée internationale du 6 février «Tolérance zéro» aux mutilations génitales féminines (MGF)/excision sous le thème : «Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enj.
Le secrétaire général (sortant) de la Fédération nationale des mines et de l’Énergie du Mali (FENAME), Moussa Coulibaly , a été reconduit à son poste pour un mandat de cinq ans. Il dirige un bureau de 36 membres, en plus des 7 membres de la Commission de vérification..
Le verdict tant attendu dans le procès dit «Paramount-Embraer» n’a finalement pas été rendu, le vendredi dernier, comme annoncé. Lors de cette séance, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre.
Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, au lancement de la première phase du concours de recrutement de 200 agents du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éduc.