Cette bourse dénommée «Bourse Diomasi Bonboté» (d), permettra à un étudiant défavorisé de financer ses études
L’activité s’inscrivait dans le cadre du programme d’activités 2023-2024 de l’association. L’ouverture des travaux était présidée par le nouveau président de l’Ama-Cesti, Tiégoum Boubèye Maïga. Plusieurs personnalités dont des anciens ministres et des professionnels du monde de la presse ont participé à l’événement.
Le choix du thème répond à un besoin national tout autant qu’à une urgence internationale. Pour l’ancien ministre en charge de la Communication, Hamadoun Touré, il est donc plus que d’actualité. «Nous exerçons un métier de gens d’honneur que l’on nomme l’information et qui est le lieu d’élaboration de la conscience collective.
Nous pouvons et devons ciseler le narratif qui reflète fidèlement la réalité de notre peuple sans nous aliéner la vérité», a fait comprendre l’ancien ministre qui a signalé que les médias maliens ont un grand défi à relever pour aider à surmonter définitivement la situation actuelle lourde d’incertitudes en inscrivant leur action dans le sens du dialogue, de la vérité et de la réconciliation nationale. Pour l’expert de la communication, en retournant aux fondamentaux de notre profession, grâce à une information vraie et utile, les hommes de médias contribueront à lutter contre le terrorisme.
Pour le représentant du président de l’Autorité de protection des données à caractère personnel, Dioma Touré, les problèmes et les enjeux liés aux conflits et au terrorisme resurgissent avec intensité depuis quelques décennies, au point de devenir une question vitale pour les États démocratiques comme le nôtre. «Les conflits et les attentats terroristes, du fait de leur caractère souvent spectaculaire, ne laissent personne indifférent, a fortiori les médias», a-t-il fait remarquer.
Le président de l’Ama-Cesti dira que ce thème a été choisi pour attirer l’attention des journalistes sur leur devoir essentiel qui est d’informer les citoyens. Autrement dit, ils ne doivent pas céder à la manipulation des sources, à la peur des terroristes. Ils doivent aller sur le terrain dans le seul objectif de satisfaire le droit à l’information des citoyens.
«Nous pensons au niveau de l’Ama-Cesti qu’un citoyen bien informé n’a peur de rien», a déclaré Tiégoum Boubèye Maïga. Il est persuadé que si les journalistes donnent suffisamment d’information sur les efforts que le gouvernement entreprend à titre préventif, les citoyens peuvent se mettre un peu à l’abri de certaines situations désagréables.
Pour le président de l’Ama-Cesti, le journalisme est un maillon essentiel dans la transmission des informations, du savoir et de la sécurité. «Personne ne peut faire le travail que nous nous faisons», a-t-il dit. À ce sujet, le doyen Diomansi Bomboté a fait remarquer que le métier de journalisme est difficile. Pour lui, après les militaires, ce sont les journalistes qui payent le plus lourd tribut dans l’exercice de leur fonction. «Chaque année, nous perdons en moyenne entre 60 et 100 journalistes dans le monde», a révélé le doyen, tout en invitant les confrères à ne pas avoir peur.
Des échanges fluctueux, à travers un panel, ont davantage édifié les participants sur le thème. La cérémonie a pris fin par la remise d’un chèque de 300.000 Fcfa à l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication du Mali (Esjsc-Mali). Il s’agit d’une bourse, dénommé «Bourse Diomansi Bomboté», qui permettra à un étudiant défavorisé de financer ses études.
Souleymane SIDIBE
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