Photo de famille des participants à la rencontre
L’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire
général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération
internationale, Seydou Coulibaly, en présence de l’ambassadeur du Cameroun au
Mali avec résidence à Dakar, Jean Koe NTonga.
Cette rencontre, qui durera trois jours, a pour objectif principal de
faire l’état des lieux de la mise en œuvre de l’Accord de 2015 par les deux
parties.
De façon spécifique, il s’agit de partager leur compréhension des
stipulations du document, de faire le point des difficultés et problèmes
rencontrés par les ressortissants des deux pays depuis sa signature et d’y
proposer des solutions. S’assurer que toutes les parties appliquent pleinement les
termes de l’Accord, faire des propositions concrètes sur comment concilier le
document avec le visa électronique récemment instauré par les autorités
camerounaises, évaluer la situation générale des ressortissants maliens et
camerounais dans leurs pays d’accueil font également partie des objectifs
spécifiques.
Pour rappel, l’article 17
de l’Accord sur la circulation des personnes et des biens a prévu la mise en
place d’un comité paritaire pour assurer un meilleur suivi de sa mise en œuvre.
Cependant, a regretté le directeur des Affaires juridiques du département en
charge des Affaires étrangères, ce comité qui devrait se réunir une fois tous
les deux ans, alternativement au Cameroun et dans notre pays, n’a pu le faire
pour des raisons diverses. D’où la tenue de cette rencontre, dira Bakary
Doumbia.
Animés
d’une vision panafricaniste et d’un esprit de solidarité agissante, les
premiers chefs d’État du Mali et du Cameroun, respectivement Modibo Keïta et
Ahmadou Ahidjo, ont posé les jalons d’une grande amitié entre les deux pays.
Cela, à travers la conclusion de la Convention d’établissement et de
circulation des personnes, le 6 mai 1964 à Bamako.
Pour
le secrétaire général du ministère en charge des Affaires étrangères, le Mali
et le Cameroun sont indéniablement deux pays frères et amis, liés par
l’histoire, la culture et des valeurs communes. «Je me réjouis de voir que ces
liens séculaires se sont renforcés au fil des ans nonobstant les évolutions
politiques et géopolitiques», a exprimé
Seydou Coulibaly.
Sans
remettre en cause l’esprit et les facilités réciproques convenues dans l’Accord
de 1964, notamment l’exemption de visa pour les détenteurs de passeports
diplomatique et de service ainsi que pour certaines catégories
socioprofessionnelles, le nouvel accord a instauré le principe du visa gratuit
au bénéfice de certains ressortissants des deux pays, détenteurs de passeports
ordinaires.
Toutefois, a déploré le secrétaire général du département en charge
des Affaires étrangères, en dépit des efforts déployés par les autorités
compétentes de nos deux pays, la mise en œuvre du document connait des
difficultés. Lesquelles engagent les parties à une convergence de vues sur les
stipulations de l’Accord et une synergie d’action afin d’y apporter des
réponses appropriées.
De son côté, l’ambassadeur du Cameroun au Mali a reconnu que la coopération entre son pays et le nôtre demeure en deçà de ses potentialités réelles et mérite d’être impulsée dans divers secteurs. Pour hisser cette relation au niveau de ces potentialités, Jean Koe NTonga a attiré l’attention sur la nécessité de la mise en œuvre de l’Accord portant création de la Grande commission mixte, signé à Yaoundé le 12 mai 2009.
Bembablin DOUMBIA
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