Les manifestants ont dénoncé la complicité et le parrainage du terrorisme par l’État algérien
Faut-il le rappeler, dans la nuit du 31 mars au 1er avril, l’armée algérienne a abattu un drone malien qui s’apprêtait à neutraliser des djihadistes sur les terres maliennes aux environs de Tinzaoutène.
Malgré la sagesse des dirigeants maliens, les responsables algériens continuent d’accuser les militaires maliens d’intrusion sur leur territoire. Cela s’ajoute à la complicité et le parrainage du terrorisme par l’État algérien.
C’est dans cette situation d’amertume que le Banico est sorti massivement pour dénoncer cet état de fait. Au pupitre se sont succédé le maire de Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico, le représentant de la société civile, celui du Recotrade, le représentant de la Coordination des associations, ressortissants et sympathisants de Dioïla (Carsyd), Idrissa Sidibé non moins chargé de mission du Premier ministre et la présidente des femmes rurales de Dioïla.
Tous ont fermement condamné l’acte d’agression ignoble mettant en mal les bonnes relations entre le Mali et l’Algérie. Le rôle inestimable qu’a joué le Mali pour la libération du peuple algérien était sur toutes les lèvres.
La représentante des femmes rurales de Dioïla a, au nom de l’ensemble du Banico réaffirmé que les populations de la 13è région administrative du Mali sont prêtes à se battre jusqu’au sacrifice suprême. Le gouverneur de Dioïla, Coulibaly Mariam Coulibaly a, à l’entame de son propos, salué le Banico pour la mobilisation derrière les autorités maliennes et l’Armée.
Elle a fait la genèse de la dégradation des relations Mali-Algérie tout en condamnant avec la dernière rigueur la destruction du drone de l’Armée malienne. Elle a, en conclusion, invité les populations du Banico à l’union sacrée dernière nos FAMa qui défendent la souveraineté du Mali au prix de leur vie.
Daniel FOMBA / Amap-Dioila
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.