Dans
un communiqué publié le 06 février, le gouvernement signale que « la Commission
de l’UEMOA n’a, jusqu’à ce jour, adressé aucune notification officielle aux
Autorités maliennes, et ce malgré les démarches entreprises dans ce sens
».
Selon la
même source, les démarches ont été effectuées suivant les notes verbales numéro
008/2022/AMO/BF du 14 janvier 2022 et numéro 012/2022/AMO/BF du 24 janvier
2022, auxquelles s’ajoute la visite du chargé d’Affaires, ad intérim du Mali à
Ouagadougou accrédité auprès à la Commission de l’UEMOA « où l’accès aux
responsables lui a été refusé malgré son statut de diplomate en poste ».
Le
gouvernement de la République du Mali rappelle que la non notification desdites
décisions de sanctions constitue une violation flagrante des textes et
procédures qui régissent le fonctionnement de l’UEMOA. « Une décision de cette
nature, au-delà de son caractère illégal, ne saurait être opposable à un Etat membre
qu’après sa notification officielle », précise le communiqué.
Le
gouvernement rappelle que la situation politique actuelle au Mali est, entre
autres, la résultante de la crise sécuritaire dans le Sahel face à laquelle les
Forces armées maliennes sont fortement et pleinement engagées, avec à leurs
côtés les partenaires, pour apporter une solution durable.
Les
autorités maliennes invitent instamment l’UEMOA à se conformer aux règles
communautaires et par conséquent à lever, dans un esprit de justice, d’équité
et de solidarité ces sanctions inopportunes dont les conséquences
socioéconomiques affecteront inéluctablement et durement les populations du
Mali et celles de la sous-région ouest-africaine.
Le gouvernement, tout en renouvelant sa disponibilité pour le dialogue et la concertation, réaffirme « son attachement aux idéaux de l’intégration africaine et dénonce l’instrumentalisation de notre organisation par des acteurs extérieurs à des fins inavouées », conclut le communiqué.
Souleymane SIDIBE
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