Interpellé vendredi dernier par la brigade d’investigations judiciaires (BIJ) de Bamako, l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, l'avocat Me Mohamed Ali Bathily a été présenté ce lundi à un juge du tribunal de Grande instance de la commune V du District de Bamako, qui l'a inculpé puis placé sous mandat de dépôt à la Maison centrale d'arrêt de Bamako Coura.
Pour rappel, Me Bathily est poursuivi au même titre que 10 autres personnalités politiques dont plusieurs anciens ministres pour des faits d'«atteinte à la sûreté de l'État; tentative de destabilisation contre la Transition et trouble à l'ordre public ». Il faut souligner que du fait de son statut d'avocat Me Mohamed Ali Bathily avait échappé à la prison dans un premier temps après son interpellation avec ses co-acusés, au domicile de l'ancien ministre Moustaph Dicko (vice-président de l'Adema-PASJ), le jeudi 20 juin dernier, quelques jours auprès la fête de Tabaski, à la faveur d'une rencontre au relent politique.
Un agissement jugé attentatoire à la mesure de suspension des activités des partis politiques décrétée par le gouvernement deux mois plus tôt.
Par la suite et conformément à la procédure en ce qui le concerne, le procureur général près la Cour d’appel de Bamako, après information du Bâtonnier de l'ordre des avocats, a donné l'ordre de poursuite contre Mohamed Ali Bathily dans le cadre de l'instruction du dossier des leaders politiques.
C'est dans ce contexte, que le procureur de la République près le tribunal de Grande instance de la Commune V a déféré l'ordre à la BIJ qui a procédé à son arrestation le vendredi 05 juillet dernier pour les besoins d'enquêtes préliminaires le concernant.
Il faut rappeler que compte tenu de son statut, Me Bathily a bénéficié de l'article 6 du règlement de l'UEMOA régissant la profession d'avocat qui dispose que «Les Avocats, dans l’exercice de leur profession, bénéficient de l’immunité de parole et d’écrit. Ils ne peuvent être entendus, arrêtés ou détenus, sans ordre du procureur général près la Cour d’Appel ou du président de la chambre d’accusation, le Bâtonnier préalablement consulté ». Toute chose qui justifiait sa non inculpation le même jour que les autres responsables politiques par respect de la procédure en la matière.
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.