Il est décédé dimanche dernier à Bamako à l'âge de 77 ans suite à une longue maladie. Cette disparition intervient quelques heures après le décès du premier vice-président du Conseil national de Transition (CNT), Assarid Ag Imbarcaouane, aussi membre éminent du parti.
Tout au long de sa carrière politique, entamée il y a près d'un demi-siècle, dans la clandestinité et à visage découvert, le feu Ahmed Mohamed El Madani Diallo est connu de tous comme un homme politique et citoyen compétent, rigoureux, engagé, intègre, jovial et proche des gens.
Son dévouement politique, pour l'avènement de la démocratie et des libertés en premier lieu, fut exemplaire, que ce soit pendant de longues années de résistance à la dictature militaire, en tant qu'étudiant, fonctionnaire/agent de développement rural ou membre quasi-permanent du Comité exécutif de l'Adéma-PASJ.
Malgré la ténacité avec laquelle il pouvait défendre ses convictions, l’ancien ministre fut toujours un interlocuteur agréable, courtois, attentif, et ouvert aux arguments et au compromis. Le Comité exécutif et l'ensemble des militants et sympathisants de l'Adéma-PASJ garderont de lui un souvenir ému et inaltérable. Ses funérailles ont eu lieu ce lundi à Ségou.
Le natif de Ségou a obtenu sa Maîtrise en mathématiques et le Doctorat en sciences économiques (Mention Monnaie Change et Financement) en France. De retour au Mali, il a travaillé à la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), à l’Office du Niger, à l’Huicoma avant d’exercer les fonctions de secrétaire général de la Présidence de la République.
Ahmed El Madani Diallo a été ministre de l’Économie, du Plan et de l’Intégration, mais aussi du Développement Rural. Membre fondateur de l’Adéma-PASJ, il a toujours été élu membre du Comité exécutif de la création du parti à ce jour.
Il a enseigné l’économie et les mathématiques à l’École nationale d'administration du Mali (ENA). Il a également enseigné les mathématiques dans divers lycées en France.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.