Photo de famille des officiels avec les apprenants et responsables du Centre
La Journée nationale de la souveraineté
retrouvée a été instituée en souvenir de la manifestation historique du 14
janvier 2022 sur la vie de la Nation. Sa célébration vise à renforcer le
sentiment patriotique pour le respect de la souveraineté nationale et la défense
citoyenne des intérêts vitaux du peuple malien. Elle permettra de consolider
les acquis, notamment l’affirmation de la souveraineté de notre État, la
confiance du peuple en ses dirigeants malgré les difficultés et l’adhésion du
peuple aux actions du gouvernement.
Cette 2è édition intervient dans un contexte
marqué par le recouvrement de l’ensemble du territoire national et le départ
presque effective de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies
pour la stabilisation au Mali (Minusma). «Elle est célébrée en vue de renforcer
le sentiment patriotique et magnifier la souveraineté retrouvée du Mali qui
repose désormais sur les trois principes définis par le président de la
Transition conformément à la vision du peuple malien, à savoir le respect de la
souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenariats opérés
par le Mali et la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans
toutes les décisions prises», a-t-elle rappelé. En la matière, a-t-elle souligné,
une formation professionnelle de qualité répondant aux besoins du milieu
productif permettra d’améliorer la compétitivité de nos entreprises dans une
sous-région ouverte et concurrentielle où il n’y a de la place que pour les
excellents.
Le ministre de la Refondation de l’État chargé
des Relation avec les Institutions, a souligné que pendant plus de 10 ans,
l’indépendance et la souveraineté ont été mises entre parenthèses. «Quand nous
parlons de souveraineté retrouvée, cela a tout son sens. Il faudrait que vous
intégriez cela en vous», a lancé Ibrahim Ikassa Maïga à l’endroit des
apprenants. Dont les métiers sont, selon lui, considérés comme des domaines de
souveraineté. Car, a-t-il insisté, notre pays a véritablement besoin
davantage d’ouvriers pour booster le développement socio-économique de notre
pays.
Arrivée aux environs de 7 heures la délégation avait assisté à la montée du drapeau, participé à une conférence-débat sur le rôle de l’apprentissage des métiers dans l’affirmation de la souveraineté retrouvée, avant de suivre une leçon sur la citoyenneté et le patriotisme, présentée par le directeur général du CFP de Sénou, Djibrilla Moussa. Cette séance avait été suivie, dans l’après-midi, par des visites du garage moderne d’un jeune entrepreneur à Kalaban-coura et d’une formatrice en carrelage au Centre de formation de Missabougou.
Makan SISSOKO
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