Le commissariat de police de Korofina Nord dirigé par le commissaire divisionnaire Bakary Coulibaly vient mettre fin aux sévices de deux présumés braqueurs impliqués dans une série de braquages violents à Banconi Plateau, en Commune 1. Il s’agit de D.B. (24 ans) et S.D. alias « zapafitini » (27 ans). Tout porte à croire que le dernier cité, selon les policiers, était le cerveau de cette bande criminelle bien organisée. Pis, il serait le frère cadet d’un ancien bandit notoire de Bamako.
En raison de sa dangerosité, les limiers l’ont qualifié de malfrat endurci et de délinquant notoire à la « gâchette facile ». Et cela est valable pour ses acolytes aussi qui n’hésitaient pas à user d’arme à feu pour s’emparer des biens de leurs victimes avant de disparaître.
Evoluant en bande, ils s’étaient spécialisés dans le vol à main armée menant plusieurs cas de braquages à Bamako et ses environs.
Le gang était redouté dans les quartiers où ils sévissaient. La liste de leurs victimes était loin d’être courte. Ils avaient fait tellement de bruit dans la commune que les policiers ne pouvaient rester sans réagir. Leur interpellation est finalement survenue le 07 avril 2025 suite à leur implication dans deux braquages survenus dans la nuit précédant leur arrestation, au secteur de Banconi Plateau.
Le 06 avril nuitamment à Banconi, leur gang armé s’est introduit dans une concession familiale, blessant par balles un homme au bras et à la cuisse. La même nuit, à l'Hippodrome 2 (Commune 2), une autre attaque est signalée chez un vieux commerçant. Ce dernier, en essayant d'appeler du renfort, est touché à l'épaule par balle. Là aussi, les malfaiteurs s'enfuient. Des attaques portant la marque du gang à zapafitini.
Deux plaintes sont déposées : l'une au commissariat de Korofina-Nord (ex-6è arrondissement), l'autre au commissariat de l’Hippodrome 2 (ex-17è arrondissement). L’enquête ouverte depuis cette nuit a vite évolué. Grâce à des renseignements précis et exploités efficacement par les enquêteurs sous la conduite du chef BR, le Commissaire Issa Kouma, deux suspects ont pu être localisés puis arrêtés.
Lors de leur interpellation, les deux étaient en possession d’un pistolet artisanal amélioré, chargé de trois cartouches. Une perquisition à leur domicile a permis la découverte d’un deuxième pistolet automatique artisanal, d’un autre chargeur contenant trois munitions, ainsi que d’armes blanches : une machette et un couteau commando. Un sachet contenant des produits stupéfiants a également été saisi.
Les enquêteurs ont également mis au jour un projet de cambriolage visant une grande boutique du marché Banconi Farada, prévu pour la nuit même de leur arrestation. Il a été aussi révélé que les deux suspects louaient leurs armes pour la somme de 15 000 francs CFA, une pratique qui témoigne de leur implication active dans le milieu criminel.
Ainsi est tombé « zapafitini » au grand soulagement de la population victime. Ils dorment désormais derrière les barreaux le temps d’être fixés sur leur sort.
Tamba CAMARA
Les éléments de la brigade mobile d’intervention (BMI) des services douaniers viennent une fois de plus prouver qu’ils veillent au grain et qu’ils sont prêts à lutter efficacement contre la fraude les trafics illicites et la criminalité transfrontalière..
Les accidents de travail sont monnaies courantes. Comme pour dire que chaque métier à ses risques. Cependant, il suffit de prendre le minimum de précaution pour être à l’abri d’un accident mortel..
Nous les désignerons par leurs initiales pour des raisons bien compréhensibles. Il s'agit de M.K (17 ans), B.W (18 ans), B.T (28 ans), M.T (48 ans), Mo.K (17 ans) et Mo.T (16 ans)..
«L’apparence est trompeuse», dit une maxime connue de tous. Autrement dit, on ne doit jamais se laisser convaincre par ce qu’on aperçoit à l’extérieur d’un individu. Et pour cause, il est possible que la personne garde des tonnes de mauvaises choses à l’intérieur d’elle même..
Les policiers les plus avertis vous diront que « l’occasion fait le larron ». Eux (les limiers) qui ont pour mission de protéger les personnes et leurs biens dans la cité savent de quoi ils parlent. Pour la simple raison que chaque jour que Dieu fait, les malfrats prouvent l’évidence de cet.
De par leur nature, certains individus ne se plaisent que lorsqu’ils constatent que leurs semblables traversent des moments de difficultés, quoi que éphémères..