C’est
une batterie de 238 recommandations qui ont été synthétisées à 64 par le groupe
chargé de la thématique. La commission a également élaboré une proposition de
chronogramme à court, moyen et long terme pour l’exécution des conclusions
retenues.
Selon Abdramane Sylla, des groupements et associations politiques,
des organes indépendants comme l’Autorité indépendante de gestion des élections
(Aige), ainsi que des institutions de la République ont apporté leurs contributions
par écrit.
Déjà,
à court terme, la commission a retenu la réduction du nombre des partis
politiques et la suppression de leur financement. Les participants préconisent
de relire la charte des partis politiques (encadrement du financement, du
fonctionnement et création des partis politiques). Ils suggèrent de déterminer
le nombre des députés et sénateurs au prorata de la population et par
circonscription régionale au lieu des cercles, selon le dernier recensement.
Il
est, par ailleurs, proposé d’interdire aux chefs religieux, imams, ainsi qu’aux
chefs de village, de fraction et de quartier et autres responsables des
organisations de la société civile de s’engager dans le militantisme
politique.
La
relecture de la loi n°04-038/AN-RM du 05 août 2004 relative aux associations
est également une recommandation de la base retenue par la commission qui
travaille sur les questions politiques et intentionnelles. S’agissant de
l’État, il est demandé de réduire son train de vie et de limiter le nombre des
membres du gouvernement à 25 ministres. Et surtout d’améliorer la gouvernance
par le respect des textes en vigueur dans la lutte contre la corruption, le
népotisme et le tribalisme.
Il ressort, du Dialogue inter-Maliens, la
moralisation de la vie publique, surtout de dépolitiser l’administration, et y
introduire des règles de bonne conduite et un système de choix axé sur
l’enquête de moralité des agents de l’État.
Les
participants ont également soutenu le maintien de la dissolution de
l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) avant de souhaiter
l’encadrement des prêches dans le domaine de la religion. La commission demande
de prendre des dispositions pour organiser dans un délai raisonnable et
réaliste avec possibilité de candidature pour tous les citoyens pour marquer la
fin de la Transition. Toujours à court terme, elle souhaite de susciter la
candidature du colonel Assimi Goïta à la prochaine présidentielle. Mais, en
attendant, les participants exigent la prolongation de la Transition allant à
cinq ans.
À
moyen terme, la commission politique et institutions sollicite la dissolution
des associations et groupements à caractères ethnique, communautaire, régional
et culturel. Également, il est exigé un minimum de niveau d’instruction pour
les candidats aux fonctions électives. On peut aussi retenir la mise en place
des postes de sécurité universitaire pour assurer la sécurité des lieux.
Les
participants demandent de favoriser l’appel public à candidature pour certains
postes de responsabilité. Il est également proposé de créer des
circonscriptions électorales pour les Maliens établis à l’extérieur. Aussi de
procéder au transfert effectif des compétences et des ressources aux
collectivités territoriales.
Il est prévu d’entamer aujourd’hui la plénière au cours de laquelle les recommandations validées par les différentes commissions seront examinées.
Oumar DIAKITE
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