Depuis la visite du président de la Transition du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, dans notre pays, le 2 novembre dernier, le Mali et le Burkina Faso sont véritablement engagés à renforcer leur coopération militaire pour mieux contenir l’hydre terroriste qui a fait de nombreuses victimes dans les deux pays voisins ces dernières années. Lors de son bref séjour au Mali, le président du Faso et son homologue malien, le colonel Assimi Goïta, ont principalement évoqué le renforcement de la coopération militaire entre leurs pays, en vue de venir à bout des attaques terroristes. "Le plus important pour nous, dans la situation actuelle, c'est le défi sécuritaire. On est venu échanger sur comment renforcer la coopération militaire pour pouvoir mieux mener nos opérations et sécuriser nos populations", a déclaré le chef de l’État burkinabé après s’être entretenu avec le président Assimi Goïta. Quelques jours après la visite du président du Faso, les choses s’accélèrent.
En effet, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, était le 11 novembre dernier à Ouagadougou où il a eu une séance de travail avec son homologue burkinabé, le colonel-major Kassoum Coulibaly, sur la situation sécuritaire dans les deux pays, en particulier le long de la frontière commune (le Mali et le Burkina partagent plus de 1.200 km de frontière). Les deux délégations ont également passé en revue des sujets d’intérêt commun, a précisé l’Armée sur son site internet. Victoire pour la sécurité- Selon la même source, le ministre burkinabè de la Défense et des Anciens combattants a indiqué que cette réunion permettrait de renforcer la coopération pour résoudre les défis communs.
Le colonel-major Kassoum Coulibaly a ensuite insisté sur la nécessité de poursuivre cette coopération déjà excellente et de trouver des voies et moyens pour encore la renforcer. De son côté, le ministre Sadio Camara a souligné que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, se félicite des points de vue communs avec son frère et homologue, le capitaine Ibrahim Traoré. «Cette coopération doit avoir pour objectif la victoire pour la sécurité, la stabilité, la prospérité et le développement de nos deux états avec leurs peuples respectifs», a indiqué le ministre de la Défense et des Anciens combattants. Les deux délégations ont échangé sur des points d’intérêt stratégiques. Les ministres Camara et Coulibaly se sont engagés à renforcer la coopération militaire pour le bonheur des populations qui ont trop souffert des attaques terroristes.
La délégation malienne a été reçue en audience par le chef de l’État burkinabé, le capitaine Ibrahim Traoré, accompagné du Premier ministre, Me Apollinaire Kyelem de Tambela, a précisé l’Armée sur son site. Subissant de plein fouet les attaques terroristes, le Mali et le Burkina sont aujourd’hui condamnés à mutualiser les efforts pour mettre en déroute les fous de Dieu. Cela est d’autant plus nécessaire que la semaine dernière, le président français, Emmanuel Macron, a annoncé la fin de l’opération Barkhane au Sahel dont le bilan global est très mitigé. Pis, le G5 Sahel qui avait été créé, en 2014, pour justement lutter contre le terrorisme et la pauvreté dans le Sahel est presque mort depuis que notre pays a décidé de se retirer en mai 2022.
Mohamed TOURE
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