La ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko a présidé la cérémonie d’ouverture
L’atelier
de validation du rapport diagnostic sur la problématique, se tient depuis hier
dans ce cadre. L’ouverture des travaux qui durent deux jours, a été présidée
par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko,
représentant son collègue de la Refondation de l’état, chargé des Relations
avec les institutions.
Cette activité s’inscrit
dans le cadre du processus d’élaboration de la Stratégie nationale de
prévention et de lutte contre la corruption, lancé en décembre dernier en marge
de la Journée mondiale de lutte contre la corruption. Objectif : valider
les résultats du diagnostic du phénomène de la corruption et des infractions
assimilées au Mali ainsi que le bilan des mécanismes anti-corruption mis en
place.
D’entrée de jeu, la ministre
Mme Dembélé Madina Sissoko a relevé que le Mali, à l’instar de nombreux pays en
développement, est confronté au fléau de la corruption qui constitue une
gangrène à son développement économique et social. Des efforts ont été engagés
depuis plusieurs décennies dans un processus d’amélioration de la gouvernance
et de la gestion des ressources publiques. Mais notre pays ne dispose pas
encore de document de stratégie en la matière, a déploré Mme Dembélé Madina
Sissoko.
Cette situation a conduit le
gouvernement de Transition à entreprendre le Projet d’élaboration d’un document
de Stratégie nationale de lutte contre la corruption. Sa concrétisation, selon
elle, s’inscrit dans le cadre de la vision du président de la Transition traduite
dans le Plan d’action du gouvernement de Transition notamment à l’axe 4
consacré à la promotion de la bonne gouvernance.
Pour y arriver, «depuis
plusieurs mois, les consultants recrutés à cet effet, sous la supervision du
Comité de pilotage, ont mené plusieurs rencontres de concertation avec des
focus groupes impliquant des parties prenantes en vue de faire un état des
lieux du phénomène de corruption au Mali et apporter des avis et contributions
sur le diagnostic des enjeux et défis liés à la mise en œuvre du dispositif
national de lutte contre la corruption», a-t-elle expliqué.
Ces
différentes concertations ont abouti au présent rapport diagnostic. Il traite
des problématiques liées notamment à la situation d’exécution des
recommandations des états généraux sur la corruption, la cartographie des
acteurs dans la chaîne de la lutte contre la corruption, du recensement des
bonnes pratiques au niveau international. «Cette stratégie devra établir un
diagnostic des problèmes de corruption au Mali et proposer des mesures et
actions afin de prévenir et lutter contre ce fléau. Elle devra en outre
contribuer à renforcer la coordination et la collaboration entre les
différentes structures de contrôle et de lutte contre la corruption», a indiqué
Mme Dembélé Madina Sissoko.
La corruption a un effet direct sur le développement et le bien-être des populations, soulignera le représentant résidant du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Mali. Selon Alfredo Teixeira, le Mali se place à la 136è place sur 181 de l’indice de perception de la corruption 2021 de Transparency international. Les indicateurs de gouvernance de la Banque mondiale et de l’Indice Mo Ibrahim de la gouvernance africaine dressent un tableau similaire.
Makan SISSOKO
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