Les vendeuses achètent les tas de feuilles de céleris à 25 Fcfa au champ pour les vendre entre 100 et 250 Fcfa
Elle propose des grands et petits paniers de tomates et explique se frotter les mains depuis quelques jours. Or les prix ont baissé sur le marché. Pour le marché de tomates, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes pour les marchandes. «Les prix ont diminué en cette période.
Il y a 15 jours, le
grand panier était cédé à 20.000 Fcfa, aujourd’hui, on peut l’avoir à 15.000
Fcfa. Par contre, le prix du petit panier de tomates varie entre 500 Fcfa à
1.000 Fcfa», souligne-t-elle. Et de préciser qu’à l’approche de la saison
froide, cette légume sera encore plus abondante sur le marché et coûtera encore
moins cher.
Non loin de la vendeuse de tomates se trouve Maïmouna
Fofana. Autour d’elle, on aperçoit les céleris et les persils étalés par terre.
Pour elle, le marché des légumes est maintenant acceptable. Les feuilles sont
de bonne qualité et peuvent faire 2 à 3
jours sans se faner. Aussi, elle dit acheter les tas de feuilles de céleris à
25 F au champ pour les vendre entre 100 et 250 Fcfa.
Assétou Sow est de passage pour emprunter un véhicule de
transport en commun. «Quand j’ai vu le tas de céleris, j’ai décidé de l’acheter
pour le conserver dans mon frigo. Je trouve le marché Wonida moins cher que les
marchés du quartier», explique Assétou Sow, qui vient d’en acheter pour 1.000 F
cfa. à l’intérieur du marché, est assis sur un tabouret Assétou Niaré, arrosant
les poivrons et les aubergines avec de l’eau.
Elle avoue que les prix des poivrons et des aubergines n’ont
pas baissé pour le moment, mais qu’avec le changement de saison les prix vont baisser. Pour elle, le
sac de poivron qui était cédé à 9.000 F cfa est obtenu à 11.000 Fcfa
aujourd’hui. «Ici, le tas est cédé entre 250 F cfa à 500 Fcfa. Quant aux
aubergines, les tas sont vendus à partir
de 250 Fcfa», note-t-elle. Quant à Mme Dramé Maman Touré, elle vend de la
carotte, des choux et de l’ail. Tout en arrangeant ses marchandises, elle
précise que le sac de carotte coûte un peu cher, même s’il a connu une baisse
ces derniers temps.
Le sac de carotte est obtenu à 35.000 Fcfa aujourd’hui
contre 28.000 Fcfa précédemment. Le carton de l’ail est obtenu à 10.000 Fcfa au
lieu de 11.000 Fcfa. Le sac de chou à 25.000 F cfa contre 15.000 F cfa au
paravant et le détail oscille entre 500 à 1.000 F cfa. Entouré par un sac
d’oignon rouge et blanc et de pomme de terre dans des paniers et des sacs de
100 kg, Mamadou Traoré rappelle qu’il évolue dans ce domaine depuis dix ans.
À ses dires, ses
oignons viennent du Maroc et le sac coûte 12.250 F cfa. Il note qu’en cette
période, les oignons du Mali se font rares et plus chers. Le kg
d’oignon est vendu de nos jours à 550 Fcfa contre 700 Fcfa, il y au un mois.
Djènèba Diarra est venue se ravitailler en oignon. Elle
relève que les prix de l’oignon et de la pomme de terre ne sont pas accessibles
à toutes les bourses. Selon elle, il ya des périodes ou on achète le kg de
l’oignon à 250 Fcfa ou 300 Fcfa et la pomme de terre ne dépasse pas 400 Fcfa le
kg.
Elle espère que les prix vont bientôt baisser. La ménagère se réjouit du
fait que le gombo est moins cher car il est passé de 10.000 F à 7.500 Fcfa le
sac. Selon elle, le petit sceau varie de 750 à 1000 Fcfa. Le piment est aussi très abondant au
marché en ce moment.
Fatoumata M. SIDIBÉ
Rédaction Lessor
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