«Au lieu que les producteurs de coton en bénéficient, eux-mêmes, ce sont les organisations, qui étaient mises en place, qui en profitaient. Ce qui a contribué à polluer l’atmosphère entre les acteurs», a relevé le ministre Keïta. Selon lui, d’autres problèmes du secteur ont trait à l’augmentation du prix des intrants sur le marché international et à la pandémie de la Covid-19, à cause de laquelle «il n’y avait pas de transport et les unités industrielles aussi ne fonctionnaient pas».
Le responsable du département du Développement rural a également souligné que le coton est un produit stratégique dans le développement de notre pays. «L’état soutient beaucoup le secteur. Mais, il faut reconnaitre que depuis un certain temps, du fait de contraintes externes et internes, le secteur coton connait beaucoup de crises qui entrainent le boycott», a regretté Modibo Keïta. étayant ses propos, il dira qu’il y a une année, les gens ont refusé de produire le coton.
à ce propos, il expliquera que les acteurs et le gouvernement essaient de poser le bon diagnostic des raisons des crises au niveau du secteur. D’après Modibo Keïta, il y a eu des rencontres au niveau des régions dont les conclusions ont servi de base de travail au niveau national. Ajoutant qu’au terme de ce fora, les participants ont formulé des recommandations pour essayer de trouver une solution à ces contraintes externes et internes. «Lorsque cette communication écrite va être adoptée en Conseil des ministres, elle permettra à l’état de trouver une solution définitive à ces problèmes. Parce qu’on va internationaliser la fonction approvisionnement d’engrais au niveau de la CMDT», a dit le ministre Keïta. Il s’agit également, pour lui, de faire en sorte que l’on ne puisse plus connaitre ces problèmes qui constituent des freins au développement de notre filière coton.
Bembablin DOUMBIA
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