Mais
vendredi, il y avait de la joie dans les différents hôtels des festivaliers
maliens. En effet, les films maliens en compétition ont remporté quatre prix et
une mention spéciale du jury. Cette manifestation de joie s’expliquait par le
fait que depuis plusieurs éditions de la grande messe africaine du cinéma,
notre pays n’a pas eu autant de récompenses.
Pour un pays qui était habitué à obtenir les prix dans les
années 1980, et qui fut presque sevré pendant longtemps, cette joie était compréhensible
et justifiée. Ainsi, c’est Dramane Minta avec «Paya et Koulou» qui a
remporté le premier prix dans la catégorie film d’animation du palmarès
officiel. C’est un prix d’une valeur de 2 millions de Fcfa.
Le prix spécial : Laafi la Boumbou d’une valeur de 5
millions Fcfa a été remporté par «Sira sur la route» de Fousseyni Maïga, actuel
directeur général du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM). Pour
sa seconde œuvre en compétion «Fanga», le pouvoir, le même réalisateur a obtenu
une mention spéciale du jury dans la catégorie série télévisée.
Quant au prix spécial du court métrage documentaire de l’Uemoa d’une valeur de 5 millions de Fcfa, il a été adjugé au film de Mohamed Dayfour Diawara intitulé : «Les cavaliers de Tonka». Enfin, dans le cadre de la compétition de «Yennenga post production», Abdoubacar Gakou Touré a obtenu le prix clap de l’atelier Yennega pour son projet de long métrage : «Klema» dont le tournage commencera au mois de mai prochain.
Youssouf DOUMBIA
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..