Enseignant-chercheur de renom, écrivain respecté et ancien haut cadre du ministère de la Culture, le Pr Mariko a marqué des générations par sa rigueur intellectuelle, son amour pour les belles lettres et son engagement inlassable pour la valorisation du patrimoine littéraire et oral malien.
Titulaire d’un doctorat ès Lettres, N’Tji Idriss Mariko a longtemps enseigné au Département d’enseignement et de recherche (DER) Lettres à l’Université de Bamako, où il a encadré de nombreux étudiants devenus aujourd’hui enseignants, chercheurs ou écrivains.
Parallèlement à sa carrière universitaire, le Pr Mariko a occupé d’importantes fonctions dans l’administration publique. Il a été directeur national des Arts et de la Culture, puis ministre des Sports, des Arts et de la Culture.
Auteur prolifique, N’Tji Idriss Mariko laisse derrière lui une œuvre littéraire dense et variée. Parmi ses ouvrages les plus connus figurent : Ciel d’hivernage, La rançon de la désobéissance et autres contes du Mali, Moriba Yassa le paresseux et surtout Nima, le fils du bonheur, un récit autobiographique poignant qui retrace les péripéties de son enfance et de sa jeunesse dans le Mali colonial, entre souvenirs personnels et regards critiques sur l’histoire.
La nouvelle de sa disparition a suscité une vive émotion dans les milieux universitaires, culturels et littéraires du pays. Sur les réseaux sociaux et dans les cercles intellectuels, anciens élèves, collègues et admirateurs lui ont rendu hommage.
Le Directeur général de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, lui aussi professeur de Lettres, a salué, dans un message publié sur sa page Facebook, l’amour du défunt pour la littérature et son engagement pour l’excellence dans le milieu universitaire.
Makan SISSOKO
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.