Cette décision, signée par Mgr Jonas Dembélé, évêque de Kayes et président de la CEM, intervient « au regard des circonstances actuelles que traverse notre nation », notamment les difficultés liées au transport des pèlerins en raison du manque d’approvisionnement régulier en carburant.
Selon la CEM, cette mesure est le fruit d’une « mûre réflexion » et d’un « souci pastoral » visant le bien du peuple de Dieu. Les évêques affirment avoir pris cette décision dans un esprit de responsabilité et de prière, conscients des contraintes qui pèsent sur les fidèles et les organisateurs.
Toutefois, la Conférence Épiscopale invite les Chrétiens du Mali à ne pas rompre l’élan spirituel qui accompagne traditionnellement ce grand rassemblement de foi. Elle encourage chaque communauté à vivre, durant la période initialement prévue pour le pèlerinage, un temps de prière et de communion autour de la Vierge Marie, Notre-Dame du Mali, afin d’intercéder pour la paix, la cohésion et la prospérité du pays.
La CEM a exprimé sa gratitude à l’Archidiocèse de Bamako, diocèse organisateur de l’édition 2025, pour les efforts déjà fournis, tout en l’encourageant à poursuivre la préparation du prochain pèlerinage « dans le même esprit de foi et de dévouement ». Elle a également remercié le gouvernement pour son accompagnement constant et son soutien à l’organisation du pèlerinage de Kita.
« Que la Vierge Marie, Notre-Dame du Mali, intercède pour notre pays, afin que le Seigneur accorde à tous ses enfants la paix, la cohésion et l’espérance », conclut le communiqué signé par Mgr Jonas Dembélé, président de la Conférence Épiscopale du Mali.
Makan SISSOKO
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.