La formation est destinée aux responsables d’entreprises, aux conseils fiscaux agréés, aux cadres des secteurs privés et étatiques
C’est le thème d’un séminaire de deux
jours qui a débuté hier, dans un hôtel de Bamako. Initié par le cabinet
T-Consulting, la formation est destinée à de hauts responsables d’entreprises,
des conseils fiscaux agréés, des cadres de la direction générale des impôts
(DGI), des membres de l’Organisation des jeunes patrons (OJEP).
Le Mali s’est
fixé comme ambition d’accroître le taux de pression fiscale de plus de 2%
durant la période 2022-2026 pour que les recettes fiscales intérieures
atteignent 17,5% du Produit intérieur
brut (PIB). Cela afin d’atteindre l’une des directives de l’Union économique et
monétaire ouest-africaine (Uemoa), demandant aux États membres de faire en
sorte que les recettes fiscales intérieures puissent atteindre 20% du PIB en
2020.
Ainsi, il s’agit, en organisant ce
séminaire de deux jours, de permettre aux entreprises (tous secteurs d’activités
confondus) de se doter de techniques leur permettant de mieux s’organiser.
Afin, selon ses initiateurs, de limiter l’impact des redressements fiscaux pour
elles.
La trentaine de participants : fiscalistes, directeurs,
responsables financiers et comptables, managers, organisations non gouvernementale
(ONG), chercheurs, organisations internationales s’intéressant aux
problématiques économiques et fiscales du Mali, verront leurs capacités
renforcées dans plusieurs domaines. Ils apprendront la préparation et la
gestion, le contrôle fiscal, comment
mieux comprendre les positions de l’administration fiscale et réduire l’impact
des redressements fiscaux.
«Au niveau de notre
association, nous avons entamé une série de sensibilisation des contribuables
pour les inciter à payer les impôts surtout pendant cette période cruciale que
connaît notre pays à cause des sanctions. Malgré tout, les Maliens ont payé les
impôts», a déclaré le président de l’Organisation des jeunes patrons (OJEP).
Selon Cheick Oumar Soumano, il arrive que le payement de l’impôt soit
consécutif à des manquements à la législation fiscale. Il importe de préparer
les contribuables à cela.
«Notre devoir est de proposer ce genre de formation
pour leur permettre de se renforcer. C’est bien de payer les impôts, mais c’est
encore mieux d’éviter d’être redressé parce qu’il y a beaucoup de détails que
les gens ignorent, donc c’est l’occasion de donner des explications pour éviter
les redressements», a soutenu le président de l’OJEP.
Le directeur des grandes entreprises a invité les contribuables à se mobiliser davantage surtout en cette période où le Mali a plus que jamais besoin de ses entreprises. Amadou Fall Dianka a assuré que le contrôle des entreprises est plutôt de la pédagogie. Selon lui, il doit amener un contribuable à comprendre ce qu’il doit faire ou non. Le cabinet T-Consulting est la continuité du Cabinet de conseil fiscal (COFISC). C’est dans l’optique d’être plus près de ses partenaires que COFISC a subi une mue pour devenir T-Consulting en 2019.
Fatoumata M. SIDIBÉ
Rédaction Lessor
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