Le décès de Shireen Abou Aqleh et la blessure de son collègue Ali Samoudi ont été condamnés à travers le monde par des gouvernements et des organisations de la presse et de défense des droits de l'homme. La chaine Al-Jazeera a condamné un « crime odieux, qui a pour objectif d'empêcher les médias de faire leur travail ».
La présidence palestinienne a, dans un communiqué, condamné la mort de la journaliste faisant savoir qu'elle « fait partie de la politique quotidienne menée par l'occupation » contre son peuple, sa terre et ses lieux saints. Le gouvernement palestinien a aussi demandé l’ouverture d'une « enquête internationale » pour faire la lumière sur la mort de la journaliste.
De son côté, le gouvernement israélien a rejeté la responsabilité de la mort de la journaliste portée sur ses soldats, défendant qu'elle a « probablement » été tuée par des tirs palestiniens.
Shireen Abou Aqleh, a été touchée par balle réelle avant de succomber à l'hôpital. Elle travaillait pour Al-jazeera depuis 25 ans après être passée par la radio palestinienne et d’autres médias. Elle couvrait depuis plusieurs années l’actualité en Cisjordanie à travers de nombreux reportages qu’elle a réalisés.
Mohamed TOURE
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