Le prix Pillar est décerné à des défenseurs éminents des droits civils et humains. Mais aussi des politiciens, des militants communautaires et des journalistes et des réalisateurs de documentaires. Parmi les lauréats précédents, figurent le représentant Elijah Cummings (D-MD), le sénateur Charles «Chuck» Grassley (R-IA) et la sénatrice Claire McCaskill (D-MO).
Ce grand rassemblement des lanceurs d’alerte est dédié aussi à la défense du premier amendement. Cet événement annuel associe projections de films et symposiums professionnels, créant ainsi un lien puissant entre lanceurs d’alerte, défenseurs, décideurs politiques, journalistes et cinéastes qui se réunissent pour présenter des reportages d’investigation novateurs mettant en lumière les questions de liberté d’expression, de droits civils et humains et de justice sociale.
«Le sommet de cette année représente un pèlerinage significatif en Arkansas où vit peut-être la plus grande lanceuse d’alerte américaine, Martha Mitchell», déclare Michael McCray, cofondateur et directeur général sur la note envoyée à la réalisatrice malienne. Et de poursuivre : «Notre démocratie est confrontée à des défis sans précédent, et nous avons plus que jamais besoin de personnes courageuses qui disent la vérité, comme elle.» Sortie en avril dernier à Bamako, le long-métrage documentaire «I Janto» ou prend garde en français, est un témoignage sur l’insécurité dans certaines régions de notre pays.
En effet, à travers sa camera qu’elle a baladée dans nombreuses villes et villages en proie à l’insécurité, Soussaba Cissé montre des situations inédites dont le commun de nos compatriotes ne pouvait soupçonner. Des témoignages crus et réels font froid dans le dos. Devant la camera, de nombreux intervenants estiment être abandonnés. Si la situation perdure, il n’y a pas de raison que d’autres localités du pays ne puissent pas être atteintes par cette insécurité.
Youssouf DOUMBIA
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.