Il faut nous faire à l’idée de ne plus le revoir. L’ancien directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Ousmane Maïga dit Pélé n’est plus, plongeant ainsi l’Amap et le monde de la presse en général dans le deuil. La nouvelle de son décès à l’âge de 73 ans, hier après-midi, a fait soufflé un vent d’anéantissement moral sur sa famille, ses amis, ses anciens collègues et le monde de la presse.
Ce grand journaliste était pour certains une référence, une inspiration et un guide, pour d’autres, un conseiller. Ousmane Maïga dit Pelé a été nommé directeur général de l’Amap en mars 2014, avant de faire valoir ses droits à la retraite en 2015. Cet ancien de l’Amap jouissait d’une solide réputation de grand professionnel et travailleur consciencieux dans le monde des médias. Il avait accumulé une quarantaine d’années de pratique journalistique donc une belle moisson d’expériences dans le domaine.
Le journaliste avait assumé au sein de l’Amap plusieurs fonctions de directeur de la rédaction du Quotidien national L’Essor depuis février 2013. Auparavant, il était rédacteur en chef adjoint de 1998 à 2013, chef de division de la presse quotidienne (1986–1998). Journaliste-réalisateur, il avait effectué plusieurs reportages dans divers domaines : sport, culture, société et économie entre 1982 et 1998.
Celui qu’on appelait affectueusement Pélé a été aussi secrétaire de rédaction et maquettiste au Quotidien national (L’Essor). Ousmane Mahalmoudou Maïga dit Pélé a aussi eu la lourde tâche de gérer les quatre directions techniques de l’Amap. Il s’agit du Quotidien national (L’Essor), de l’Agence de presse des correspondants, de la publicité et de la presse communautaire ou les publications en langues nationales. Un défi qu’il a su relever avec la bénédiction de tous ses collaborateurs de la boîte et de la presse nationale.
Cet ancien professeur de philosophie au Lycée des jeunes filles de Bamako a beaucoup servi les associations de presse. Il fut trésorier général et membre du comité de pilotage de la Maison de la presse d’abord en tant que représentant de l’Union nationale des journalistes du Mali (Unajom) et de l’Amap. Il fut aussi président de l’Unajom de 1992 à 2003.
Il est bon de rappeler aussi que l’ancien directeur général de l’Amap est titulaire d’une Licence en journalisme, décrochée à l’Académie Stéfan Gheorghiu de Bucarest en Roumanie, après une maîtrise en philosophie à l’École normale supérieure de Bamako (Ensup).Il a également effectué un stage de perfectionnement au Centre de formation des pratiques journalistiques de Paris en France. Sans oublier les nombreux voyages d’études à travers le monde notamment en Chine et aux États-Unis.
Après son départ à la retraite, il a mis ses compétences au service de la communication du Haut conseil des collectivités.
Homme affable, taquin et ouvert d’esprit, il aimait échanger avec les jeunes journalistes sur tous les sujets et leur apportait son éclairage.
Youssouf DOUMBIA
Selon l’Enquête démographique et de santé (EDS-VI), on enregistre 10% de déperdition scolaires chez les filles à cause de la mauvaise gestion de l’hygiène des menstrues. Ce chiffre est alarmant pour l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR) qui estime qu’avec une bonne .
Ces journalistes présentent les journaux télévisés, animent les grandes émissions, réalisent des reportages de terrain. Pourtant, derrière cette présence de plus en plus visible, les femmes restent en dehors des cercles de décisions dans les médias africains. Entre stéréotypes, plafonds .
Le Premier ministre a rappelé au cours de l’événement la volonté des autorités de la Transition de faire de la transformation numérique, un levier majeur de modernisation de l’Administration publique et d’amélioration des services rendus aux citoyens.
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Réuni, hier à Koulouba sous la présidence du Général d’armée Assimi Goïta, le Conseil supérieur de l’agriculture a dressé le bilan de la campagne 2025 et fixé les ambitions pour 2026. Il a annoncé le maintien des mesures de soutien aux producteurs. Ainsi, le prix du kilogramme de coto.
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