L’on se rappelle que le 22 septembre 1983, la télévision nationale a démarré ses activités sous la houlette de la ministre Gakou Fatou Niang. Cette grande dame s’est d’abord illustrée comme professeur d’anglais dans différents ordres de l’enseignement malien. Puis, elle a co-écrit le livre d’anglais pour la classe de 7ème Année de l’enseignement fondamentale. Un premier manuel didactique qui a rendu un énorme service à de nombreuses générations d’élèves.
Après avoir étudié les lettres à l'université de Dakar, Mme Gakou Fatou Niang obtint une licence en lettres et en anglais à l'université Panthéon-Sorbonne (France) et un diplôme en littérature anglo-irlandaise à l'université de Dublin (Irlande). De 1988 à 1991, elle fut conseillère technique chargée de l'Éducation à la Présidence de la République et vice-présidente du Conseil économique et social. Elle officia ensuite à la Direction nationale de l’enseignement secondaire général chargée des statistiques scolaires, de mars 1991 à 1997.
Née le 19 mai 1938 à Koulikoro, Mme Gakou Fatou Niang fit ses études fondamentales dans cette ville de 1946 à 1951. Elle fréquenta de 1951 à 1959 le Collège de filles de Bamako (actuel lycée Bah Aminata Diallo) et le lycée Terrassons de Fougères (actuel lycée Askia Mohamed). Elle y obtint respectivement le Brevet d’études du 1er cycle (BEPC) et le baccalauréat sciences expérimentales avant de s’envoler à l’étranger pour ses études supérieures.
Après ses fonctions ministérielles, Mme Gakou Fatou Niang fut conseiller technique en charge de l’Éducation à la Présidence de la République, de 1988 à 1991. Lorsque le régime est tombé en mars 1991, à la suite des manifestations populaires, elle est restée un peu dans l’anonymat.
Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a, dans son communiqué, indiqué que notre pays perd «une femme d’engagement, de conviction et de dévouement».
«Tout au long de sa carrière, Madame Gakou Fatou Niang a œuvré avec professionnalisme et abnégation au service de l'État, contribuant au renforcement des institutions et à la promotion des valeurs républicaines», a-t-il témoigné. Enfin, le ministre a salué la mémoire d'une grande servante de la Nation, la qualité de ses services, son sens élevé de l'intérêt général et son attachement aux idéaux de paix, de cohésion sociale et de développement.
Youssouf DOUMBIA
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