Aujourd’hui, c’est avec cette robe que l’ancien rappeur engagé, entend continuer son combat : celui de la justice, mais désormais par le droit. « De la plume engagée au marteau de juge, le chemin fut long, rude et sans raccourcis », confie-t-il.
Diplômé en droit après des années de travail acharné, « Lezy » est devenu magistrat. Une fonction qu’il considère comme une continuité de son combat artistique.
La preuve, il y a plus d’une décennie, Lezy Booza se faisait entendre à travers un rap qui dénonçait les injustices sociales, éveillait les consciences et portait les espoirs d’une jeunesse marginalisée. Avec des moyens limités, des regards condescendants, l’isolement et les doutes, il a tenu bon. Mais au fil du temps, il a compris que le combat pour la justice pouvait aussi se mener autrement.
« Je ne suis pas devenu juge pour tourner le dos à mon parcours, mais pour l’honorer. Le rap, dans son essence, c’est la Revolution of African People. Et cette révolution, c’est contre l’injustice. C’est cette même injustice que je m’engage à combattre dans ma carrière ».
Il dit avoir lui-même été victime d’injustices, à différents niveaux, sans souhaiter entrer dans les détails. Il préfère regarder vers l’avenir. « Ces pages sont tournées. Je ne suis pas rancunier. Ceux qui me connaissent le savent», assure-t-il.
Fatoumata KAMISSOKO
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.