Le document porte sur le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad
L’ouverture des travaux a été présidée par le
directeur général adjoint de la dette publique et représentant le ministre de
l’Economie et des Finances, Fadéby Doumbia. C’était en présence du représentant
résident de la Banque mondiale pour le Mali par intérim pour la région Afrique
de l’Ouest et du Centre, Robert Bou Jaoude, des
représentant des partenaires techniques et financiers.
Au-delà
de la présentation des résultats du rapport CCDR, la présente rencontre visait
à renforcer les échanges entre les parties prenantes pour une meilleure
atteinte des ambitions climatiques du Mali. Le document produit par le Groupe
de la Banque mondiale porte sur cinq pays du Sahel à savoir le Burkina Faso, le
Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Il s’agit du seul rapport régional à
ce jour.
Ce
rapport est conçu pour identifier, hiérarchiser et concrétiser les bénéfices
d’un développement durable et d’une adaptation réussie au changement climatique
dans les cinq pays du Sahel concernés. Il rapporte les actions et les
changements de politiques les plus critiques pour accélérer la reprise
économique de la région, son développement durable et inclusif, et son
adaptation aux impacts du changement climatique.
Pour allier croissance et
adaptation à l’aggravation rapide des conditions climatiques, le rapport met
l’accent sur l’accès à l’énergie, une meilleure gestion du capital naturel
(eau, environnement et agriculture) et des villes résilientes. En outre, il
apporte des recommandations sur les capacités institutionnelles et le
financement comme leviers clés pour plus d’actions climatiques.
«Le
CCDR intègre les considérations liées au changement climatique et au
développement et vise à aider les gouvernements, les investisseurs du secteur
privé, les citoyens et les partenaires au développement à prioriser les actions
les plus efficaces qui peuvent renforcer la résilience et l’adaptation et
contribuer aux biens publics mondiaux, tout en favorisant l’atteinte des
objectifs de développement des pays», a expliqué Robert Bou Jaoude. Selon le
manager des opérations, dans le contexte de notre pays, le CCDR vise à appuyer
la mise en œuvre de la contribution déterminée au niveau national (CDN) en
soutenant les politiques et mesures clés pour accroître la résilience et
réduire les émissions à la lumière des ambitions du Mali en matière de
développement et de climat.
«Le
CCDR révèle que d’ici 2050, le changement climatique pourrait faire perdre au
Mali environ 11% de son PIB annuel faisant ainsi basculer 2.2 millions de
personnes supplémentaires dans la pauvreté si aucune mesure d’adaptation n’est
entreprise», a précisé Robert Bou Jaoude. Toutefois, le représentant résident
de la Banque mondiale pour le Mali nourrit l’ambition que les discussions
permettront de formuler des recommandations en vue de renforcer la synergie
entre les projets et programmes appuyés par les partenaires techniques et
financiers et promouvoir la participation du secteur privé au financement
climatique.
Pour sa part le directeur général adjoint de la dette publique a remercié le Banque mondiale pour la réalisation du rapport qui fait partie des six études fondamentales entreprises par la Banque dans notre pays où elle intervient en vue d’informer sur ses produits d’engagement auprès des pays. Pour Fadéby Doumbia, cette rencontre est l’occasion de reconnaître l’apport et l’effort que la Banque mondiale fournit au Mali en termes de production de rapports d’études et d’analyses pour favoriser le dialogue pays et aider les autorités à la prise de décision visant à promouvoir le développement socio-économique de notre pays. Il a encouragé la Banque mondiale à continuer dans cette dynamique tout en observant un processus inclusif.
Babba COULIBALY
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