Après la conférence de presse, le secrétaire général de l’Amsu-Neem s’est prêté aux questions des journalistes
Il est bon de rappeler que l’Amsu-neem, chaque fois que c’est nécessaire, se prononce sur la vie de la Nation et apporte généralement son appui ou ses conseils aux autorités. La conférence était animée par son secrétaire général, El haj Seydou P. Dembélé. Selon le conférencier, aujourd’hui notre pays est confronté à une agression terroriste instrumentalisée par des néo-colonialistes sans foi ni loi. «Le néo-colonialisme se manifeste lorsqu’un pays indépendant se laisse diriger indirectement par son ex-puissance colonisatrice à travers des renégats qu’elle a aidés à se hisser au sommet de l’État.
Comme dans le passé colonial lointain de tels renégats préfèrent servir de pantins, pour jouer le jeu sordide de l’ancienne puissance coloniale en spoliant et humiliant leurs propres frères auxquels ils sont liés par le sang et la culture en vue de préserver leurs intérêts», a évoqué le conférencier.
Pour lui, une telle conduite était inimaginable dans la société malienne authentique où la solidarité communautaire imposait à tous les citoyens l’entente au sens réel. De même des comportements ignobles de ce genre étaient vigoureusement sanctionnés par les protecteurs des mœurs dans cette société où l’on préférait mourir plutôt que d’être humilié pour des comportements indignes.
Seydou P. Dembélé indiquera que le malheur de l’homme noir réside réellement dans son premier contact avec l’homme blanc qui a su lui inculquer un complexe d’infériorité pour réussir dans l’entreprise de destruction culturelle africaine, en oubliant que l’Afrique est le berceau de l’humanité, a-t-il dit. Le conférencier a réitéré sa confiance aux autorités de la Transition qui, selon lui, ont su se conduire en dignes Maliens, après avoir remporté des succès inouïs sur tous les plans.
Sinè TRAORE
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .