Lecture du saint Coran, la visite du mausolée de l'érudit et les prêches ont été les temps forts de cette ziyara
La cérémonie a enregistré la participation du président de l’association Aboubacar Sidiki Haïdara, du représentant de la délégation spéciale de la Commune VI, Nassira mady Keïta, du chef du quartier d’Hamdallaye, Moussa Samaké, et d’autres disciples de l’imam. Ces trois jours de ziyara ont été ponctués de lecture du saint Coran, de visite du mausolée de cet érudit et de prêches. Il y a eu aussi des témoignages sur les œuvres de Cheick Ousmane Haïdara dit Khalafo qui a été imam pendant 40 ans.
Le président de l’association a expliqué que cette ziyara commémore le 32è anniversaire de la disparition de son père. El hadj Aboubacar Sidiki Haïdara a indiqué que la ziyara consiste à rendre visite à quelqu’un pendant qu’il est vivant où après sa mort. Il a affirmé que l’Imam se classe dans le rang des érudits immortels au Mali et de la sous-région, grâce à une trentaine d’ouvrages qu’il a écrits sur la tradition du Coran, le droit musulman, la grammaire et la conjugaison.
El hadji Aboubacar Sidiki Haïdara a poursuivi que son défunt père a également formé 200 imams dans notre pays et dans plusieurs pays voisins notamment en Guinée, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Sierra Leone et au Libéria. Selon lui, le défunt imam était un visionnaire en avance sur son temps et qui a été élevé au grade de chevalier de l’Ordre national en 1977. Il a été le premier à interpréter l’arabe en langue locale pour que les fidèles musulmans comprennent le message. Selon lui, seulement 1% des Maliens peut lire la langue arabe et moins de 1% connait la signification de ce qu’ils lisent. Il a fait savoir que l’illustre disparu n’a cessé de promouvoir tout au long de sa carrière d’homme de foi, le rayonnement d’un Islam authentique qui est celui de la paix, de l’entente, l’acceptation de l’autre dans sa différence. El Hadji Aboubacar Sidiki Haïdara a prié pour la consolidation de ces comportements au Mali et dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES).
Il a aussi imploré la clémence divine pour les militaires et civils victimes de la guerre asymétrique, imposée à notre pays par des forces obscurantistes et impérialistes à la quête de nos richesses naturelles. Hamad Tangara, disciple de feu cheikh Ousmane Haïdara, participe à cette ziyara depuis sa 1ère édition. Il a souligné que cette démarche permet de recréer ou de resserrer les liens entre les morts et les vivants. Mais également de renforcer ceux entre les vivants et d’adoucir leur vie dans la tombe. Mariam Diallo, une disciple, estime que cet événement est une prière pour le repos des morts. Les autorités coutumières et municipales ont salué la tenue de cette ziyara et son importance en termes de cohésion sociale.
Tiedié DOUMBIA
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