Des milliers de manifestants, habillé aux couleurs du Mali et de la Russie, brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : «À bas la France» ; «La France dégage» ; «Vive Assimi Goïta» ; «Vive la Russie», entre autres.
Des slogans de la même nature étaient scandés lors dudit rassemblement comme pour magnifier une victoire. Perçu par de nombreux Maliens comme l’amorce d’une «véritable indépendance» de notre pays, cet événement rappelle le départ du sol malien des troupes françaises au début des années 60. Des chansons panafricanistes et des prestations d’artistes avec des morceaux dédiés au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, ont aussi marqué la manifestation.
Les organisateurs, avec à leur tête Adama Diarra dit Ben le Cerveau, ont, tour à tour, fustigé la politique française et salué la détermination des autorités actuelles de notre pays. Pour Ben le cerveau, c’est une victoire, car depuis quelques années, le mouvement Yerewolo debout sur les remparts battait le pavé pour exiger le départ des troupes françaises de chez nous. Et Moussa Diarra de renchérir : «Lorsque nous demandions le départ des militaires français, on nous traitait de populistes. Aujourd’hui, nous nous réjouissons de la compétence des autorités de la Transition». Selon lui, l’intégrité territoriale sera obtenue avec le colonel Assimi Goïta à la tête du pays.
Pour Sidiki Kouyaté, porte-parole du mouvement Yerewolo debout sur les remparts, le combat est clair. Il s’agit de soutenir la «décision courageuse» prise par les autorités de la Transition. L’orateur estimera que la France constitue le mal destructeur du Mali. «Nous voulons dire au monde entier que la France a été chassée de notre pays et je demande aux peuples frères d’Afrique de s’unir contre la présence française sur notre continent», a-t-il lancé en rappelant que les militaires français ont été à la base des génocides partout où ils ont opéré. De son côté, Amina Fofana a aussi salué, selon elle, la clairvoyance de l’actuelle équipe dans la gestion des affaires. Elle soutiendra que le mouvement Yerewolo debout sur les remparts a eu gain de cause dans sa lutte.
«Après IBK, c’est maintenant le tour de la France de quitter», s’est-elle réjouie. Et Bassaro Sylla de signaler que c’est l’aboutissement d’une longue lutte. «C’était la bataille du peuple, et le colonel Assimi Goïta a chassé intelligemment les troupes françaises», a-t-il apprécié. Jeamille Bittar, membre du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), a demandé aux autorités de la Transition de persévérer davantage dans la reconstruction de notre pays sans arrière-pensée. Selon lui, le Mali n’a de leçon de démocratie à recevoir d’aucun pays.
Auparavant, des représentants du parti de Guillaume Soro, leader politique de la Côte d’Ivoire et de la formation politique panafricaniste du Togo, ont exprimé leur solidarité avec le peuple malien tout en fustigeant les responsables des organisations sous-régionales.
Oumar DIAKITE
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