Le Collectif pour la défense des militaires (CDM) a organisé, jeudi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une conférence-débat sur le bilan de la Transition. Trois thèmes ont été débattus pendant la rencontre : «Quel bilan des dix derniers mois de gestion du président de la Transition», «l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger» et «France-Mali : épisodes conflictuels d’une relation commune ».
Cette conférence s’inscrivait dans le cadre des activités menées par le Collectif, en soutien aux Forces de défense et de sécurité et aux autorités de la Transition. Faisant le bilan des dix derniers mois (24 mai 2021-24 mars 2022) de la Transition, le conférencier Boubou Mabel Diawara a mis en exergue le renforcement de la cohésion et l’amélioration de la situation sécuritaire. En effet, a-t-il dit, «ces dix derniers mois ont été une opportunité pour la population malienne de s’unir autour de l’essentiel». D’après lui, parmi les pays francophones de la Cedeao, le Mali occupe désormais la place de première puissance militaire.
Cette montée en puissance de nos forces a permis, à travers les opérations Maliko et Kèlètigui, de libérer des milliers de villages. En outre, «2.000 terroristes ont été arrêtés, 36 bases GAT détruites et 1.600 armes saisies », selon Boubou Mabel Diawara. À propos de la montée en puissance des FAMa, Abdel Kader Maïga, non moins représentant du M5-RFP, a soutenu que «nous avons des hommes forts, dignes et des vrais combattants».
Pour lui, il revient au peuple de se mettre à la hauteur de ces hommes qui ont déjà fait la preuve de leur bravoure. Félicitant nos autorités, le paneliste a souligné que la sécurité est la première chose qu’il faut régler dans ce pays avant de penser à n’importe quelle autre chose. En ce qui concerne l’Accord pour la paix et la réconciliation, Abdel Kader Maïga a rappelé que les Maliens avaient demandé sa relecture.
Selon lui, il n’y a aucune autre alternative que de passer très rapidement à la relecture de l’Accord. Il a déploré que le gouvernement ait un peu traîné pour pouvoir trouver des compromis. Pour lui, aujourd’hui, le gouvernement doit prendre les devants, convoquer et demander officiellement la relecture de l’Accord. « Nous, nous sommes prêts, beaucoup d’experts sont prêts et nous pouvons vraiment apporter toutes les corrections nécessaires qu’il faut à l’Accord pour qu’il puisse être appliqué », a-t-il indiqué.
Parlant de la relation tendue entre la France et le Mali, Abdel Kader Maïga a demandé aux Maliens de rester patriotes, dignes et fiers de leur pays. Car, selon lui, la France joue sa survie alors que le Mali commence le combat pour son épanouissement. Il a demandé à tous les «fils dignes» de la Nation de s’unir pour soutenir la Transition. Car d’après lui, «cette Transition est l’unique chance que nous avons eue jusqu’à présent pour sortir notre pays de cette situation».
Souleymane SIDIBE
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