Elle pourrait être reconduite de 96 heures à partir du lundi 31 juillet en cas de non satisfaction. La déclaration a été faite mardi par le secrétaire général du Synabef, Hamadoun Bah. C’était à la faveur d’un point de presse que le syndicat a organisé à son siège.
«Ce point de presse consiste à faire le point sur le dépôt du préavis de grève qui a été fait le 11 juillet 2023 par rapport au sujet que nous avions évoqué depuis avril dernier», a expliqué le secrétaire général du Synabef, ajoutant que les revendications du syndicat se résument en douze points.
Il s’agit, entre autres, de la régularisation de tous les intérimaires dans nos entreprises (secteur commerce et micro-finance ) au plus tard le 31 décembre 2024 ; la mise en œuvre immédiate et effective des protocoles d’accord signés par les entreprises pétrolières Groupement professionnel des pétroliers du Mali (GPP) et Groupement malien des produits pétroliers ; le respect de la liberté syndicale ; la reprise de tous les travailleurs renvoyés illégalement ou dégradés de leurs postes pour raison syndicale ; le rappel de leurs salaires durant toute la période d’absence au Dépôt Sanké, à Bereben, au Dépôt et Tabakoto de Vivo Energy.
Il y a aussi l’arrêt immédiat des abus de la justice à l’encontre des banques et des banquiers et la libération immédiate des camarades de Orabank détenus ; le rétablissement sans délais des droits acquis sur les conditions de prêts au personnel à la Bank of Africa (BOA) et le respect par la direction générale de la Banque pour le commerce et l’industrie (BCI) des différents protocoles d’accord signés avec le comité syndical.
En outre, le Synabef réclame la mise en place de dispositifs favorisant la promotion des compétences en interne dans les établissements bancaires, assurances et SFD ; l’arrêt du paiement de la part patronale de l’Assurance maladie obligatoire (Amo) et la restitution par l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) de tous les paiements indument effectués par les banques et assurances ; le strict respect du décret n°148 PG-RM du 22 novembre 1971 fixant les modalités de gestion et de financement du fonds social par toutes les entreprises ; la reprise des travaux de relecture de la Convention collective des systèmes financiers décentralisés (SFD).
S’y ajoutent, la mise en place de la convention collective des industries pharmaceutiques, la diligence dans la mise en place et la relecture des accords d’établissements dans les entreprises respectives. «Ces 12 points doivent faire l’objet de satisfaction. Parce que ce sont des points qui relèvent du respect du droit, du code du travail, des conventions collectives, des accords d’établissement», a insisté Hamadoun Bah.
Babba COULIBALY
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