C’était à la faveur d’un point de presse, animé par la présidente de l’Association, Mme Tacko Niambélé et le président du Mouvement djiguiya sira, Me Famakan Dembélé.
La présidente de l’ADS a d’entrée de jeu expliqué le sens de ce programme de scolarisation des jeunes filles en situation difficile. Il s’agit d’inciter à l’inscription des filles à l’école, autrement dit de travailler à l’augmentation du taux de scolarisation des jeunes filles au Mali. Selon elle, dans notre pays, le taux de scolarisation des jeunes filles demeure toujours plus faible par rapport à celui des garçons. Des parents préconisent la scolarisation de leurs garçons au détriment des filles, surtout en milieu rural, a souligné Mme Tacko Niambéle. La conférencière a aussi déploré le fait que certaines filles n’aient même pas été enregistrées à la naissance donc ne disposent pas d’acte de naissance.
La conférencière a aussi dit qu’en termes de résultats attendus du projet, l’Association compte scolariser sur toute l’étendue du territoire environ 300 jeunes filles indigentes pour l’année scolaire 2022-2023. «Aujourd’hui, nous avons 800 demandes et nous continuons à en recevoir. Nous, nous rendons compte qu’il y a la nécessité dans notre pays», a-t-elle déclaré. Avant d’ajouter qu’il s’agira de prendre en charge pour chaque fille l’inscription et les fournitures scolaires. Et la présidente de l’ADS de saisir l’opportunité pour lancer un appel à toute personne qui connaît une famille où vit une fille en situation de précarité non scolarisée d’informer l’Association pour qu’elle lui apporte son aide pour faciliter son inscription à l’école.
Pour sa part, Me Famakan Dembélé s’est réjoui de l’initiative, avant de féliciter les responsables de l’ADS pour y avoir pensé. Selon lui, c’est aussi une façon de contribuer au développement du pays.
Rappelons que l’ADS a été portée sur les fonts baptismaux en septembre 2021 avec pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes en milieu urbain comme rural. Ses responsables œuvraient depuis 2019 à l’amélioration du taux de scolarisation des jeunes filles.
Yaya DIAKITÉ
Rédaction Lessor
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