Une trentaine de journalistes ont bénéficié de la formation tenue à l’ambassade d’Espagne et qui a été animée par Gloria Pallarès, journaliste indépendante et consultante auprès des Nations unies sur la santé mondiale, l’environnement et le développement.
L’objectif de cette formation était de fournir aux journalistes locaux les connaissances, et les outils nécessaires pour améliorer la qualité et la quantité des reportages sur le lien entre la santé et l’environnement. Selon la présidente du Remapsen, Fanta Diakité, cette formation a pour objectif d’approfondir les connaissances sur les liens entre la santé planétaire, humaine, la santé des animaux et celles des écosystèmes.
Elle a expliqué que cette formation s’est tenue dans un contexte où le changement climatique est une réalité. Selon la formatrice, le changement climatique fait partie des grandes préoccupations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), c’est pourquoi il a été pris en compte parmi les plans d’actions 2025-2028.
Gloria Pallarès a souligné qu’à partir 2030, le changement climatique devrait causer au moins 250.000 décès supplémentaires par an rien qu’à cause de la malnutrition, du paludisme, de la diarrhée et du stress thermique, entrainant des pertes se chiffrant en milliards de dollars, selon l’OMS.
Elle a aussi ajouté que les effets seront de plus en plus aggravés par la dégradation des terres fertiles, des sécheresses plus sévères, des tempêtes de sable et des poussières plus fréquentes, qui touchent directement notre pays.
Les communautés disposant d’infrastructures sanitaires fragiles, ainsi que les femmes et les filles, seront les plus touchées, a précisé Gloria Pallarès. La détérioration de la santé des sols entraine des carences en micronutriments tels que le fer, le zinc, les vitamines A et C. À la fin de l’atelier de formation, les participants ont reçu des attestations de participation.
Nahawa SANGARE
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.