La 4è
édition de cet événement se tiendra du 23 novembre au 3 décembre prochain au Parc des expositions de Bamako. La
cérémonie de lancement officiel des activités a eu lieu, lundi dernier dans la
salle Wa Kamissoko du Centre international des conférences de Bamako (CICB),
sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie
hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo.
Placée sous la présidence du président de la Transition, le colonel
Assimi Goïta, le thème central de cette édition est : «L’artisanat
africain, facteur de résilience, de paix, d’intégration des peuples et de
croissance économique». Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur, Orange
Mali, le sponsor officiel.
L’objectif
général du Siama est de créer un cadre de promotion des produits
artisanaux maliens. À cet effet, il vise, entre autres, à stimuler la
créativité et l’innovation chez les artisans, favoriser les rencontres et les
échanges entre les artisans maliens d’une part, et les artisans africains,
consommateurs, acheteurs nationaux et étrangers d’autre part. Il ambitionne
aussi d’identifier et répertorier les meilleurs artisans, de promouvoir
l’émergence des jeunes talents, mais aussi de susciter et encourager la
consommation locale des produits artisanaux.
Pour
un budget prévisionnel de 800 millions de Fcfa dont 300 millions comme apport
du Trésor public, les organisateurs du Siama ont décidé de baisser les prix des
stands afin d’avoir le maximum de participation, car ils attendent au moins
16.000 visiteurs. De nombreux prix d’encouragement seront attribués à l’issue
de cette édition.
Il s’agit des prix de meilleur «stand-pays», de celui de la
«créativité», de la «meilleure artisane» et du «meilleur jeune». Après un
exposé liminaire sur cet espace idéal de promotion des produits artisanaux, le
ministre Guindo a apporté des éléments de réponse aux questions des
journalistes. Pour le patron du département en charge de la Culture, la tenue
de cet évènement est une occasion singulière d’expression du talent et du
savoir-faire malien, mais aussi pour les artisans d’autres pays, à travers des
expositions de leurs œuvres.
Le
ministre Andogoly Guindo a également indiqué que cette 4è édition est celle de
la continuité et de la consolidation des acquis, car a-t-il expliqué, c’est en
s’inscrivant dans la régularité que le Siama pourra servir de levain à la
promotion réelle des artisans. La valorisation des produits locaux sera mise en
avant cette année. Ainsi, il faut inciter et susciter la consommation des
produits fabriqués au Mali, a martelé le ministre.
Le secrétariat permanent mis en place cette année a mené plusieurs activités préparatoires avant la création de la commission nationale d’organisation qui est décomposée en sous-commissions de travail. Après les succès fulgurants des éditions précédentes, le Sima s’impose désormais comme l’un des rendez-vous les plus importants du monde de l’artisanat dans notre sous-région. Il a une importance majeure pour les acteurs qui se réjouissent de sa tenue régulière.
Youssouf DOUMBIA
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..