Le projet accélérer les progrès vers la couverture sanitaire universelle (PACSU) et l’Unité de mise en œuvre de renforcement du système de santé (UMRSS) sont des programmes qui contribuent largement au développement de notre système de santé. La ministre de la Santé et du Développement social tient à leur mise en œuvre effective.
Dans cet esprit Diéminatou Sangaré, a rencontré, mercredi dernier dans la salle de conférence de son département, les responsables des deux projets. Il s’agissait d’avoir une meilleure visibilité sur les actions programmées, les corriger si nécessaire afin d’assurer la cohérence avec les besoins de la population. Mais surtout améliorer significativement les indicateurs nationaux.
La ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que le PACSU et l’UMRSS sont financés par la Banque mondiale, le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme ainsi que par l’Alliance générale pour la vaccination (Gavi).
Dans le cadre de l’appui du Fonds mondial et de Gavi au renforcement de notre système de santé, a indiqué Diéminatou Sangaré, son département a bénéficié d’un financement total de plus de 20,2 milliards de Fcfa pour la gestion du système d’information sanitaire, le suivi et l’évaluation, les agents de santé communautaires (ASC), la prestation des services intégrés et l’amélioration de la qualité des programmes.
Il y a aussi le renforcement du système de laboratoire et la gestion des achats et chaînes d’approvisionnement. Selon Diéminatou Sangaré, le Fonds mondial a aussi alloué à travers son département, un financement total de plus de 24 milliards de Fcfa pour l’achat des intrants, des tests Covid-19, les équipements de protection et les activités de communication.
Cette rencontre consacre d’une part la mise en œuvre des subventions octroyées gratuitement à notre pays par la Banque mondiale et le Fonds mondial, et d’autre part, le retour de la gestion des subventions du Fonds mondial à des structures nationales du ministère de la Santé et du Développement social.
Au cours de cette rencontre technique, les coordinateurs ont successivement présenté leurs projets. Selon le coordinateur du PACSU, Dr Ousmane Habib Diallo, son projet a été mis en œuvre pour refonder notre système de santé en fonction des principes de rédévabilité, de transparence, d’équité et de justice sociale. «C’est un projet cofinancé à hauteur d’environ 50 milliards de Fcfa.
C’est un don fait par les partenaires», a-t-il précisé. Et d’ajouter que son programme intervient dans les Régions de Koulikoro, Ségou, Mopti et Gao pour une durée de 4 ans. Il expliquera aussi que le PACSU couvre environ 4,5 millions de Maliens à savoir : les enfants de 0 à 5 ans et les femmes en âge de procréer. Dr Ousmane Habib Diallo a relevé que le projet fait des financements basés sur la performance, avant de préciser que les structures de santé reçoivent des primes en fonction de leur performance.
Pour sa part, le coordinateur de l’UMRSS, Dr Mohamed Berthé, expliquera que son projet porte essentiellement sur la construction et l’innovation des Centres de santé communautaires (Cscom), l’appui à la lutte contre la Covid-19 et le volet d’accréditation. L’UMRSS est un financement de plus de 20 milliards sur une durée de 3 ans. Il couvre la plupart des régions de notre pays.
Mohamed DIAWARA
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