Les participants approfondissent leur compréhension sur les techniques d’évaluation économique des actifs miniers
Pendant deux
jours, les participants travailleront sur les thématiques de l’exploration minière,
les nouvelles techniques d’exploration minière et les systèmes d’interprétation
des données géologiques.
Les travaux sont dirigés par la directrice générale
adjointe de la direction nationale de la géologie et des mines, Mme Goundiam
Awa Karambé. Y participent plusieurs personnalités dont le spécialiste
principal de la gouvernance du secteur minier de la Banque mondiale, Tahirou
Kalam et le coordinateur du PGSM, Hamara Touré.
Cet atelier fait partie d’une série de
formations couvrant deux thématiques. La première est intitulée : «revue
des technologies appliquées à l’exploration minière et leur application au Mali».
Elle permettra de présenter les concepts et méthodes de prospection géologiques
récentes basées sur les nouvelles technologies, plus précisément l’utilisation
de l’intelligence artificielle dans l’exploration minière. Et la deuxième, qui
porte sur le «cadastre minier et l’importance des systèmes de gestion des données»,
offre l’opportunité aux participants d’approfondir leur compréhension sur les
techniques d’évaluation économique des actifs miniers à toutes les phases du
cycle de vie d’un projet minier.
Pour le spécialiste du secteur des mines de la
Banque mondiale, l’exploitation minière est devenue un facteur important de la
résilience et de croissance économique du Mali. Par exemple, au titre de l’année
2022, le secteur a contribué à une hauteur substantielle de 9.2% au Produit intérieur
brut (PIB) et de 763 milliards de Fcfa en termes de revenus au budget national.
Tahirou Kalam a fait remarquer que grâce en partie à la croissance soutenue du
secteur minier, le Mali a pu faire face aux chocs défavorables issus des différentes
crises économiques de ces dernières années. Il a réaffirmé l’engagement du
Groupe de la Banque mondiale à accompagner le Mali dans sa volonté de faire du
secteur minier un moteur de croissance durable inclusive.
Le Projet de gouvernance du secteur minier est
une initiative du gouvernement du Mali. Il est financé par la Banque mondiale
et placé sous la tutelle institutionnelle du ministère en charge des
Mines, a rappelé le coordinateur du
Projet. Hamara Touré précisera que le Projet a aussi plusieurs volets liés à la
géoscience, aux arrangements institutionnels, aux aspects liés à la
gouvernance, la transparence, la traçabilité du secteur minier mais aussi tout
ce qui concerne les femmes et les jeunes dans le cadre de leur autonomisation.
Pour la générale adjointe de la direction
nationale de la géologie et des mines, Mme Goundiam Awa Karambé, cette série
d’atelier est un grand tournant dans la mise en œuvre du PGSM. Ainsi, a-t-elle
exhorté les participants à être assidus et à faire montre d’une participation
effective au cours de cette formation.
Il faut rappeler que le PGSM a démarré en octobre 2019 pour appuyer le Mali dans l’amélioration de la gouvernance du secteur des mines. Consciente de l’importance des mines pour le Mali, la Banque mondiale, à travers le projet de gouvernance minière, apporte une assistance institutionnelle pour doter les acteurs nationaux des connaissances indispensables à la consolidation des acquis du secteur minier.
Anta CISSÉ
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