Il faut rappeler que lors de ses rencontres de présentation
dudit document avec les légitimités traditionnelles et les forces vives le 20
mars dernier à Koulouba, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta,
avait donné l’instruction de s’approprier et de vulgariser son contenu pour éviter tout amalgame ou
incompréhension.
Depuis nos concitoyens sont en train d’être mieux édifiés
sur le projet de Constitution à travers différentes rencontres dans les quatre
coins du pays. Certains estiment que ce texte prend bien en compte plusieurs préoccupations
que celui de 1992 actuellement en vigueur. C’est du moins l’avis des
responsables de l’APDP.
Selon le président de l’Autorité, le projet de
Constitution marque une étape cruciale dans la mise en place d’un cadre
juridique solide et clair pour la protection des données à caractère personnel
dans notre pays. «Cette conférence nous donne l’occasion aussi de discuter des
innovations et de constater les différences avec la Constitution de février 1992»,
a précisé Dr Mamoudou Samassékou, faisant allusion à l’article 12 dudit
document.
En effet, cet article stipule que : «le domicile, le
domaine privé, la vie privée et familiale, les données à caractère personnel,
le secret de la correspondance et de la communication sont inviolables. Il ne
peut y être porté atteinte que dans les conditions définies par la loi».
Un point de satisfaction pour le président de
l’Autorité de protection des données à caractère personnel. D’après lui, pour
la première fois, une Constitution de notre pays consacre expressément la
protection des données à caractère personnel dans une société moderne et numérique en perpétuelle évolution.
«C’est pourquoi, il est crucial que les commissaires et cadres de l’APDP se familiarisent avec ce projet de Constitution et mesurent la volonté politique des autorités du Mali quant à la protection des données à caractère personnel», a insisté Dr Mamoudou Samassékou.
Oumar DIAKITE
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