Il a participé à une formation en dramaturgie au siège de l’Union des marionnettes (Unima) au Burkina en 2023. Une année plus tard, il a pris part à celle organisée par l’Institut Korè art et métiers (Ikam)) de Ségou. Il a aussi participé aux activités de Bamako city tour, un circuit de visites guidées sur les lieux touristiques de Bamako et dans différentes régions sur initiative de Mali-tourisme.
L’artiste collabore depuis 2021 avec Tiemoko Niambélé au sein de l’Association culturelle Yelema. «Je suis un artiste marionnettiste et créateur indépendant, passionné par l’utilisation des marionnettes et des masques comme moyens d’expression artistique et sociale», explique-t-il. Moussa Ballo intègre l’Association culturelle Yelema à Bamako, où son travail se concentre sur la mobilisation des jeunes autour de problématiques sociales partagées à travers des marionnettes.
Mon objectif actuel est d’élargir l’impact de ce travail, en voyant comment l’art peut devenir un espace de dialogue et de transformation, à la fois au niveau régional et national. Et de dire qu’il est convaincu que grâce à l’art des marionnettes, il est possible d’inciter les jeunes à réfléchir à leur rôle dans la société et à s’exprimer sur des enjeux collectifs. Il invite les jeunes à participer activement à la construction d’un avenir commun plus inclusif.
Le projet pour la résidence Trame à la cité internationale des arts de Paris vise à poursuivre et à étendre cette ligne de travail, avec l’ambition de développer une œuvre qui explore les liens entre tradition et modernité à travers l’art des marionnettes. En intégrant un réseau d’artistes francophones, le marionnettiste explique vouloir approfondir sa recherche artistique, mais aussi créer des ponts culturels qui renforceront le rôle des communautés au Mali. Selon lui, cette résidence offre une opportunité unique pour enrichir les méthodologies artistiques et apporter de nouvelles perspectives qui permettront d’élargir l’impact au-delà de sa communauté.
«À travers Trame, je souhaite non seulement me connecter à de nouvelles influences artistiques, mais aussi établir des liens culturels qui renforceront la dynamique artistique et sociale dans tout le pays. L’art, à travers des initiatives locales et internationales, peut devenir un moteur de changement social et de développement, un engagement qui guide mon travail», explique l’artiste. Il travaille aussi sur une œuvre intitulée : «Chini-Djobaga» où les bâtisseurs du monde de demain de l’Association culturelle Yelema. Une œuvre qui veut enseigner l’art de la marionnette aux jeunes écoliers de la Commune de Kalaban. Ce projet utilise l’art de la marionnette comme un moyen d'expression et d'éducation pour les jeunes générations.
Youssouf DOUMBIA
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