Le mois de ramadan débute dans quelques jours. Pour permettre aux fidèles musulmans de passer ces moments de pénitence et d’abstinence dans les meilleures conditions s’est tenue le samedi dernier, une journée de sensibilisation des femmes sur l’alimentation durant ce mois.
La rencontre qui a eu lieu dans un hôtel de place s’est déroulée en présence du ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré et de sa collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié Founè Coulibaly.
Introduisant cette rencontre, la ministre Wadidié Founè Coulibaly a indiqué qu’on ne peut parler de l’alimentation sans parler de la santé. De même, dira-t-elle, il est impossible de parler de ces deux sujets sans nommer la femme.
Pour la ministre, bientôt va débuter le mois de ramadan alors que les populations parlent de dépense et de cherté de l’alimentation. Face à cette situation, la ministre dira que certaines choses sont à notre portée. Il s’agit des aliments qui sont cultivés chez nous et qui peuvent être transformés pour la consommation sans beaucoup de dépenses.
La ministre de la Santé et du Développement ajoutera que pour le mois sacré de ramadan qui approche, la femme doit faire beaucoup pour satisfaire les jeûneurs. Mme Diéminatou Sangaré a rendu hommage aux femmes qui préparent le repas du Fajr et celui de la fin de journée pour le bonheur de la famille. Pour la ministre, cette session est un moyen de prévention pour permettre la sauvegarde d’une bonne hygiène alimentaire. Mme Diéminatou Sangaré qui espère que cet atelier ne sera pas le dernier, a estimé qu’il doit permettre à la population de s’informer sur les bonnes pratiques alimentaires.
Au cours de la rencontre, les participantes ont été éclairées sur les bonnes pratiques alimentaires par Mamadou Samaké de la sous-direction nutrition. Le spécialiste a souligné que les aliments se classent en deux catégories. Il s’agit de ceux que l’on cultive, les fruits et les protéines (viande, lait, œuf, etc). À ceux-ci, il a ajouté les vitamines, les sels minéraux et surtout l’eau qui est l’un des éléments les plus importants.
Pour le mois de ramadan, Mamadou Samaké conseille de ne pas trop manger après la rupture ou pour le Fajr. Selon lui, les glucides complexes sont suggérés tels que le mil, les jus naturels, le riz, la pomme de terre, etc. Pour le Fajr, a-t-il préconisé, on peut consommer du riz accompagné d’une sauce d’arachide, d’oignon ou sauce tomate puis consommer un peu de lait pour ensuite finir par un peu d’eau. D’autres plats comme le tô accompagné de feuilles d’épinard ou de baobab sont aussi conseillés. Mais la consommation de couscous pour commencer la journée est en revanche déconseillée compte tenu du fait que cela génère pour le corps la nécessité de boire.
À la rupture, la consommation de dattes est conseillée pour lutter contre l’hypoglycémie, accompagnée d’un peu de thé pour stimuler l’estomac avec un peu d’eau. Mamadou Samaké dit constater que pendant la période de ramadan, l’on consomme beaucoup le quinqueliba alors que c’est diurétique, c’est-à-dire élimine l’eau du corps.
De ce fait, sa consommation en grande quantité n’est pas recommandée, a-t-il indiqué. Cette journée a été l’occasion pour les féminines d’être édifiées sur les bonnes pratiques alimentaires à mettre en œuvre pendant le mois de ramadan.
Bintou SOW
Rédaction Lessor
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, le 28 novembre dernier, une frappe ciblée contre des éléments terroristes regroupés à proximité de Sounga-Marka, dans la circonscription de Djenné..
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé ce jeudi 27 novembre 2025 la 7è rencontre hebdomadaire avec les acteurs du Groupement professionnel des pétroliers (GPP) et du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP), une semaine après la signature d.
Il n’y a plus de longues files dans les stations-service de la capitale. Les clients sont servis à la minute près. La circulation est revenue à la normale et les Bamakois vaquent paisiblement à leurs occupations. C’est le constat fait hier par nos équipes de reportage.
La campagne 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles a été initiée dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre ce phénomène. Il ressort des données du Système des Nations unies que la violence numérique touche entre 16% et 58% des femmes et .
Propre à la puberté, sa mauvaise gestion est marquée par un manque de communication avec les enfants, l’inaptitude à faire face à leurs problèmes personnels et des pratiques de maltraitance à leur égard. Ce qui peut souvent aboutir à des fugues régulières, des grossesses non désirées .
A l'issue des opérations menées hier vendredi, l'ėtat-major général des Armées a indiqué dans un communiqué rendu public ce samedi que des terroristes regroupés ont été neutralisés en plus de la destruction d'un véhicule camouflé.