Le pays ambitionne d’atteindre cette année un taux d’électrification de 68%
L’apport agrégé du sous secteur minier au budget national est passé de 564 milliards en 2021 à 650 milliards de Fcfa en 2022, soit une augmentation de 85,33 milliards de Fcfa. C’est dans cette dynamique favorable qu’intervient l’atelier de la revue du secteur mines et énergie pour l’année 2022, tenu vendredi dernier dans les locaux du département de tutelle. L’activité était co-présidée par le représentant du ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lassana Guindo et le directeur de la cellule de planification statistique mines et énergie, Mamadou Sidibé. Objectifs de cette rencontre : suivre et évaluer la mise en œuvre des politiques et stratégies sectorielles de développement de ces secteurs.
Ainsi, pendant les travaux, les participants ont eu à examiner les rapports sur la mise en œuvre du budget-programme, des projets de programme et des indicateurs du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd) et des Objectifs de développement durable (ODD). Ce, afin de produire un document consensuel, mieux partagé et faisant ressortir toutes les avancées constatées dans les deux secteurs. Ils ont aussi identifié les difficultés de mise en œuvre et proposer des solutions pour pallier les insuffisances.
Lassana Guindo a précisé que cette revue, au titre de 2022, concerne 19 projets dont 5 pour le secteur des mines et 14 pour le secteur de l’énergie pour une dotation globale de 43,563 milliards de Fcfa. Il a informé que le total des décaissements est évalué à 18,659 milliards de Fcfa, soit un taux de décaissement de 42%. Selon lui, la politique du secteur assigne plusieurs objectifs à son département. Celui-ci doit, en effet, assurer la diversification et le développement des ressources minérales, ainsi que la promotion du développement de la petite mine, des matériaux de construction et de la recherche pétrolière. Des objectifs qui, a-t-il dit, sont en voie d’être atteints.
S’agissant du sous secteur de l’énergie, il convient de rappeler que la situation énergétique de notre pays est caractérisée par un bilan énergétique dont la biomasse représente 75% des énergies primaires, suivi de 20% pour les importations d’hydrocarbures et 5% pour l’électricité. Le taux d’électrification sur le plan national en 2022 est de 57,4% dont 27,3% en milieu rural. Le pays ambitionne d’atteindre un taux d’électrification de 68% en 2023 et projette un taux de 80% en 2030. Selon le représentant du ministre en charge de l’énergie, la réalisation de cette ambition passe par le développement des infrastructures énergétiques et l’amélioration de la sécurisation de la fourniture énergétique. «La production thermique, autour de 42%, occupe encore une part prépondérante dans le mix énergétique du pays.
Au total, la mise en service de nouveaux ouvrages doit faire diminuer la part de la production thermique fuel lourd et gasoil à moins de 10% du mix en 2023 contre une proportion de l’ordre de 42% en 2022», a annoncé Lassana Guindo. Aussi, plusieurs stratégies sont en cours d’élaboration afin d’améliorer l’offre de service et de produire à moindre coût, mais surtout de réduire la dépendance du pays à l’importation des produits pétroliers.
Le département attache la plus grande importance à la tenue de cette revue, car les résultats issus de ces travaux édifieront sur les efforts déployés dans le secteur mines et énergie. Selon le directeur de la Cellule de planification statistique (CPS) qui s’occupe de ce secteur, la «revue est considérée comme un rapport de mise en œuvre des travaux effectués durant l’année et permet surtout revoir la trajectoire pour pouvoir mettre en place un bon déroulement de travail».
Aminata DIARRA
Aminata DIARRA
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