Le griot Daouwo Robert Diarra de Tionkuy, dans son atelier
Toutes les couleurs et les designs qui le composent ont une signification. Les artistes chanteurs, slameurs, dramaturges bwa font la promotion de ce tissu emblématique de la culture bwa. Tout Bwa arbore fièrement ses couleurs traditionnelles et culturelles. Le So’o est confectionné par les griots bwa. Le travail de confection est exécuté avec précision et des détails spécifiques dans un atelier de bois qui n’a rien d’extraordinaire.
La confection est purement traditionnelle. Le griot Daouwo Robert Diarra de Tionkuy, dans la Commune rurale de Mandiakuy, nous a reçu dans son atelier. Il a expliqué avoir tout appris de son défunt grand-père. Aujourd’hui, il reçoit des commandes de partout au Mali, mais aussi du Burkina Faso voire de la diaspora malienne et africaine.
Pour
le dépositaire de la tradition, le So’o est un pagne qui marquait autrefois la
différence entre femmes mariées et celles qui étaient fiancées ou
célibataires. Le griot soulignera aussi que le métier de tisserand peine
aujourd’hui à nourrir son homme. Il justifie cette situation par une nouvelle
mode vestimentaire. Cette année a apporté une réelle bouffée d’oxygène pour lui
parce que grâce à l’œuvre du Président de la Transition, le Général d’armée
Assimi Goïta qui a consacré 2025 comme Année de la culture, il a enregistré une
hausse considérable des commandes. Le So’o est un pagne traditionnel qui
traverse les frontières.
Jérémie DEMBÉLÉ Amap-Mandiakuy
Rédaction Lessor
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