Aussi des dizaines d’engins roulant et équipements divers dont des pelleteuses ont été saisis et mis à la disposition de la Justice par la Brigade conduite par le Haut fonctionnaire de Défense du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau (MMEE). L’information a été révélée ce jeudi 10 novembre par ledit ministère. Selon un communiqué, le vendredi 4 novembre, dans la zone de Kéniéba, l'équipe du Haut fonctionnaire de Défense, le colonel major Nicolas Cissé, avec l’appui constant et sans faille de la direction nationale de la Géologie et des Mines a démantelé un site extraction frauduleuse. La mission a aussi interpelé deux orpailleurs illégaux de nationalité étrangère. De même, 2 pelleteuses et 1 bulldozer ont été saisis.
Trois jours plus, renseigne le ministère, le 7 novembre, l’équipe a procédé à la fermeture d’un site d’extraction illégale à Kandiolé. « Au cours de la même opération, 7 orpailleurs clandestins de nationalité étrangère dont une femme ont été interpellés. Leur équipement utilisé comprenait 8 pelleteuses, 4 tricycles, 1 véhicule pick-up double cabine, 4 Motopompes et 2 Groupes électrogène, tous saisis », précise le communiqué. Et d’ajouter que comme toujours dans le respect de la loi, les personnes interpellées et les équipements ont été mis à la disposition de la justice.
Dans le cadre de la lutte contre l’exploitation frauduleuse des ressources minières, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau invite les sociétés opérant dans la zone de Kéniéba à faire enregistrer leurs matériels et équipements destinés à la recherche et/ou à l’exploitation minière auprès de la direction nationale de la géologie et des mines. « Tout équipement ou matériel non déclaré dans la zone est considéré comme étant destiné à des activités frauduleuses et pourrait faire l’objet de procédure judicaire », prévient le ministre Seydou Lamine Traoré.
Et de souhaiter une bonne collaboration des populations des zones concernées et exhorte celles-ci à se désolidariser de l’exploitation illégale de nos ressources bien minérales aux conséquences néfastes pour notre économie et pour notre environnement.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.