C'est dans ce cadre que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, à travers un décret en date du 17 août dernier, a installé le Conseil national du dialogue social (CNDS). Celui-ci est institué, auprès du ministre chargé du Travail et de la Fonction publique, un organe consultatif tripartite dénommé CNDS.
Le CNDS est chargé de promouvoir une culture de prévention des conflits de travail dans les secteurs public, parapublic et privé y compris l'économie informelle ; d'organiser des concertations nationales ou sectorielles périodiques ou ponctuelles dans des secteurs public, parapublic et privé y compris l'économie informelle.
Son but est de faciliter les négociations collectives de branche entre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales de travailleurs ; de participer au renforcement de capacité des acteurs du travail. Il est chargé de procéder à des études et recherches sur toutes autres questions relevant de sa compétence ; de participer à la réflexion sur les politiques nationales dans les domaines du travail, de l'emploi et de la protection sociale.
Le CNDS entend former des recommandations sur les questions de travail surtout à l'occasion des crises économiques et sanitaires ; de former des recommandations sur les cas supposés de violation de la liberté syndicale à la suite d'une auto-saisine ou à la suite d'une saisine formulée par une centrale syndicale ; de procéder à des médiations entre acteurs du travail, notamment en cas de rupture de dialogue.
Le CNDS comprend trente membres répartis dont dix représentants du gouvernement ; dix représentants des organisations d'employeurs les plus représentatives ; dix représentants des organisations de travailleurs les plus représentatives. À noter que les représentants des employeurs et des travailleurs sont désignés par leurs organisations syndicales respectives.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.