Dans un communiqué publié mercredi, le PAM indique que la réponse renforcée ciblera les zones difficiles d’accès comme Ménaka, où le nombre de personnes forcées de fuir leurs maisons continue d’accroître. Et de signaler que la faim atteint des niveaux catastrophiques en raison des effets combinés des extrêmes climatiques et des violences intercommunautaires.
« L’insécurité alimentaire a déjà atteint des niveaux alarmants à Ménaka. Nous devons agir maintenant avant qu’il ne soit trop tard pour éviter une insécurité alimentaire généralisée en veillant à ce que les personnes vulnérables reçoivent une assistance rapide et efficace. Les conséquences de l’inaction sont inimaginables », a déclaré le représentant et directeur du PAM au Mali, Eric Perdison.
La dernière analyse de marché de février 2023 indique que les prix des denrées alimentaires ont considérablement augmenté pour le mil (+ 55 %), le sorgho (+ 27 %), le maïs (+ 43 %), le riz importé (+ 26 %) et le riz local (+ 28 %), par rapport aux moyennes quinquennales. « Ces augmentations entravent davantage l’accès à la nourriture pour les familles les plus pauvres », souligne le PAM.
En 2023, le Programme prévoit de fournir une assistance alimentaire et nutritionnelle d’urgence à 3,8 millions de personnes au Mali, y compris 650 000 pendant la période de soudure précoce (mars à mai). S’y ajoute 1,2 million de personnes en situation d’insécurité alimentaire pendant la période de soudure agro-pastorale (juin à septembre).
Pour continuer à fournir une assistance alimentaire et nutritionnelle aux personnes vulnérables au Mali, le PAM a besoin d’urgence de 110 millions de dollars américains, au cours des six prochains mois. Les contraintes de financement ont déjà forcé le PAM à réduire les rations alimentaires de 50% pour les communautés hôtes en avril et en mai.
Sans un financement adéquat, le PAM sera obligé de procéder à des réductions encore plus conséquentes à partir du mois de juin.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.