La rencontre vise à faire le check-up des besoins en appui institutionnel des structures partenaires
Dans
le cadre du Projet enfants et jeunes sur les routes migratoires en Afrique du
Nord et de l’Ouest (EJM), l’Organisation communauté-agriculture-santé-éducation
au Sahel (Case-Sahel), a organisé, jeudi dernier à la Maison de la femme sur la
Rive droite, une table ronde sur comment assurer une autonomisation des enfants
et des jeunes en situation de mobilité dans le District de Bamako avec les
acteurs.
La cérémonie était présidée par le
représentant de la mairie de la Commune V et le point focal des questions
migratoires, Sory Ibrahima Doumbia, en présence du chargé de Projet à
Case-Sahel, Anatole Cissé. Y étaient aussi présents, le représentant de la
direction nationale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille,
Tidiane Koné, et de nombreux invités. Case-Sahel est une organisation non
gouvernementale nationale qui agit afin de pouvoir donner une égalité de chance
de participation à toutes les couches sociales au processus de développement.
Il a initié la rencontre en partenariat avec Helvetas, Mali (un réseau de
développement œuvrant dans plusieurs domaines). La rencontre vise à faire le
check-up des besoins en appui institutionnel des structures partenaires de la
protection, en éducation, formation et insertion professionnelle.
L’objectif
général est de contribuer à la stratégie nationale d’accompagnement des enfants
et des jeunes en mobilité à Bamako, mais aussi d’identifier les besoins des
structures intervenant dans le domaine de la migration interne des enfants et
des jeunes. La mobilité des enfants et des jeunes est un phénomène préoccupant
au Mali. Elle implique toujours une quête de survie, de sécurité, d’éducation,
d’argent, de valeurs, d’identité, de mieux-être, entre autres. Un des facteurs
engendrant la mobilité des jeunes et des femmes aujourd’hui dans le District de
Bamako est la situation sécuritaire dans le Septentrion entraînant un
déplacement massif. Selon la matrice de suivi des déplacements en avril 2023,
on notait 375.539 personnes déplacées internes et 64.864 réfugiés au Mali. Par
ailleurs, on enregistre plus de 3.100 personnes déplacées internes à
Bamako.
Le
chargé de projet à Case- Sahel a rappelé que le Projet concerne les enfants de
zéro à 18 ans et les jeunes de 19 à 24 ans pour une durée de 14 mois de
novembre 2023 à décembre 2024. Il sera mis en œuvre à Bamako. Selon lui, c’est
un Projet de formation et d’insertion de 80 enfants et jeunes en mobilité qui
viennent de partout de l’interieur du pays dans le District de Bamako. Ajoutant
que la sélection de ces enfants et jeunes sera faite auprès des structures
partenaires qui ont en charge les questions de mobilité et migrations internes.
Anatole
Cissé a expliqué que le non accompagnement des couches vulnérables entraîne
de graves conséquences comme les
abandons scolaires, d’où une forte proportion d’analphabétisme, un manque de
qualification attractive pour le marché de l’emploi. Ce qui compromet leur
employabilité. Il y a aussi le manque de ressources économiques et matérielles
et d’accès aux services sociaux de base.
C’est au regard de tous ces défis,
explique-t-il, que Case-Sahel entend faire face à ces problèmes migratoires
internes au Mali. De son côté, le représentant du maire de la Commune V a
remercié les acteurs qui sont impliqués dans l’atteinte des objectifs du
projet. Pour lui, le phénomène est un vrai problème social qui concerne tout le
monde aujourd’hui, car ce sont «nos enfants qui sont confrontés à ces crises
multiples». Le
représentant de la direction nationale de la promotion, de l’enfant et de la
famille s’est réjoui de la mise en œuvre du projet. Et de dire que le Projet
est venu à point nommé pour compléter les actions de l’État à soutenir les
enfants et les jeunes en situation de mobilité au Mali.
Amsatou Oumou TRAORE
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