Ces propos sont de Mme Soumaré Assa Diallo, une
pionnière de la lutte pour la promotion des droits de la femme, non moins
présidente du Comité d’action pour les droits de la femme et de l’enfant
(Cadef).
Elle rappelle que la Journée internationale des femmes a été célébrée dans la
mouvance socialiste, pour la première fois au Mali le 8 mars 1963 à Sikasso. Ce
jour-là, se souvient-elle encore comme si c’était hier, c’est Mariam Travélé,
l’épouse du président de la République d’alors, Modibo Keïta, qui avait
prononcé le discours.
Au départ, explique-t-elle, les femmes portaient une tenue blanche (baga nononkènin) toujours en référence au contexte politique de l’époque. Et de dire que ce style a évolué pour devenir une tenue bicolore. Mme Soumaré Assa Diallo précise que la partie supérieure du boubou que portaient les femmes était de couleur blanche et celle inférieure de couleur bleue (baga gnoumai, selon l’expression consacrée par les teinturières).
Des femmes arboraient des tenues avec des broderies
sur fond de couleurs nationales ou sur du rouge (couleur communiste). Cette
manifestation vestimentaire, souligne l’octogénaire, se faisait en signe de
solidarité à l’endroit des femmes. Avec la création des usines, les autorités
ont décidé de produire le pagne au Mali.
C’est ainsi, ajoute-t-elle, que la Compagnie malienne du textile (Comatex) a
été désignée pour imprimer le pagne du 8 mars. La présidente du Cadef souligne
que la décision était un signe de solidarité en faveur de cette usine, un
engagement à promouvoir la production locale et un moyen de faciliter l’accès à
ce pagne. Aujourd’hui, elle déplore l’esprit mercantiliste qui entoure le
commerce de ce pagne. Selon elle, certaines présidentes d’associations
féminines en tirent des avantages personnels importants.
Mohamed DIAWARA
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